À l’école

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Comme vous le savez peut-être si vous lisez régulièrement ce blog, Little Miss S. est rentrée à l’école en septembre, à deux ans et (presque) 10 mois.

Sa classe est composée de 27 élèves, petits et moyens. Elle fait donc partie des plus jeunes et a des copains d’école qui peuvent avoir jusqu’à 4 ans et demi à l’heure actuelle.

La rentrée

Mister V. et moi l’avons accompagnée ce matin du 4 septembre pour découvrir sa classe (nous avions déjà fait une visite de l’école avant l’été).

La première semaine a été difficile pour Little Miss S. Elle pleurait à chaque fois qu’on la laissait. Elle n’avait plus les mêmes repères qu’à la crèche.

Le premier mois, en accord avec sa maîtresse, elle n’est allée à l’école que le matin. Petit à petit, elle a commencé à prendre ses marques et au bout de la première semaine, elle ne pleurait plus (ouf !).

Le matin, elle a désormais son petit train-train. Elle arrive en classe, dit bonjour à sa maîtresse, va mettre son doudou et sa sucette (pour la sieste) dans son petit panier et coller l’étiquette avec son prénom au tableau. Puis, elle va bien sagement s’asseoir à la première table, toujours sur la même chaise. Elle ne commence pas à jouer comme la plupart des autres enfants car, comme elle a l’habitude de me dire : « j’attends que la maîtresse parle ».

Après les vacances de la Toussaint, je l’ai accompagnée un vendredi matin, et là les pleurs et les appels déchirants (« maman, ne pars pas !») ont recommencé. J’avais bien sûr le cœur en miettes, d’autant plus que c’était le jour de son anniversaire ! Je pense que Little Miss S. a eu cette réaction car cela faisait longtemps que je ne l’avais plus emmenée. Quand c’est moi, la séparation est toujours plus difficile. C’était déjà le cas à la crèche. Lorsque c’est mon père ou ma mère, il n’y a aucun souci.

Depuis début octobre, ma grande fille (eh oui, il faut que je m’y fasse), va à l’école le lundi, mardi, jeudi et vendredi. Elle fait toutes ses siestes là-bas et mange même à la cantine le jeudi et le vendredi.

Tout se passe relativement bien. Il y a juste une fois où elle est revenue avec une plaie à la tête (oui quand même !). Je m’en suis aperçue en lui lavant les cheveux. Une petite fille l’avait poussée et elle était tombée. Personne n’avait vu sa chute et elle ne s’était plainte à personne. Depuis, je lui ai bien expliqué qu’il fallait qu’elle en parle à la maîtresse ou à un autre adulte si jamais elle se faisait mal ou si quelqu’un l’embêtait.

Les apprentissages

C’est fou comme Little Miss S. a évolué et grandi en quelques mois ! Elle sait maintenant tenir un stylo correctement, tracer des traits bien droits, dessiner des ronds et a même fait un beau soleil il y a quelques jours ! Elle a aussi appris de nouvelles chansons par cœur.

Sa maîtresse nous a fait passer son cahier de liaison et d’apprentissages pendant les vacances de la Toussaint. Little Miss S. était vraiment très fière de nous montrer toutes les choses qu’elle avait apprises. C’était touchant de la voir si contente et nous étions nous-mêmes très émus de découvrir ses premiers « devoirs » d’écolière. Car il faut savoir que, comme beaucoup d’enfants de son âge, lorsque je lui demande ce qu’elle a fait/appris/mangé à l’école, elle me répond invariablement, chaque jour, « Je ne me souviens plus ».

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Et 1, et 2 et 3 ans!

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Bientôt une semaine que Little Miss S. a eu trois ans ! Déjà ! Mon bébé qui grandit et qui se transforme en une petite fille drôle, débrouillarde et plutôt têtue (je pense qu’elle tient cela de son père, hihi).

Nous avons donc fêté son anniversaire samedi dernier en famille et entre amis.

Les invités

Il était compliqué pour nous d’inviter des copains et copines d’école car Little Miss S. change très vite « d’amis ». Un jour une telle est sa copine et le lendemain non. Nous avons donc décidé de reporter les invitations aux copains et copines de classe l’année prochaine. Je dois dire que j’ai aussi préféré cette option car j’appréhendais un peu de me retrouver à gérer trois ou quatre enfants de 2 ans et demi/trois ans sans leurs parents…

Pour l’occasion, Little Miss S. était entourée de son parrain (mon beau-frère), de sa tatie (ma belle-sœur), de sa marraine (ma meilleure amie) et son copain, de sa mamie et de son papi (mes parents). Côté enfants, j’avais invité ma cousine, son mari et leur fils qui a une semaine de moins que Little Miss S. et une de mes plus anciennes amies et son fils, qui aura trois ans en début d’année prochaine. Sans oublier ma nièce, qui a déjà 9 mois.

Les petits se sont bien amusés ensemble.

J’avais préparé pour les deux garçons un petit sac avec des chocolats, des bonbons et un petit livre d’autocollants sur le thème de Noël, qu’on leur a donné avant de partir. Un petit souvenir de cet après-midi-là.

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À ma fille…

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Ma fille, ma chouchou, mon amour… Dans quelques jours tu vas avoir trois ans. Tu le sais, cela approche à grands pas. Et je n’ai vraiment pas vu le temps passer ! Tu n’es plus un bébé mais une petite fille, une sacrée petite fille! Tu aimes faire le clown et nous faire rire, tu sais ce que tu veux et souvent rien ne peut te détourner de ton objectif. Je te trouve vraiment intelligente et tu as tellement évolué depuis ta rentrée à l’école maternelle en septembre dernier ! Ta maîtresse est même impressionnée par la façon que tu as de t’exprimer. Toi qui étais plutôt timide, tu aimes désormais aller vers les autres enfants pour jouer avec eux.

Tu pourras compter sur moi en toutes circonstances et je sais que je serai fière de la personne que tu deviendras. Ne doute jamais de mon amour pour toi. Quoi que tu fasses, peu importe tes choix, qu’ils correspondent ou non à ce que j’avais imaginé, je te soutiendrai toujours, sois en sûre.

Lorsque je t’ai vue pour la première fois, cela a été une évidence. Tu étais ma fille, j’étais ta mère, rien de plus normal, rien de plus naturel. Je n’ai pas eu besoin de temps pour m’approprier ce rôle si important, celui de maman, ta maman. Bien sûr tout n’a pas été rose et nous aurons certainement des épreuves à affronter ensemble, tous les trois, avec ton papa.

Être une femme aujourd’hui, en 2017, n’est pas chose facile. Je ne sais pas de quoi sera fait l’avenir mais il faudra que tu sois forte, que tu aies confiance en toi et que jamais tu ne doutes de tes capacités et de la belle personne que tu es.

Quand tu liras cette lettre, peut-être dans dix ans ou plus, beaucoup de choses se seront passées. De belles choses et d’autres plus tristes, certainement. J’espère en tout cas que nous aurons été à la hauteur et que tu auras passé une enfance insouciante et pleine de joie.

Nous avons construit, au fil du temps, une relation très fusionnelle toutes les deux. Je souhaite du plus profond de mon cœur que nous restions toujours très proches.

En ce moment, nous voudrions agrandir la famille, pour que tu aies un petit frère ou une petite sœur. Tu seras une super grande sœur, j’en suis sûre. Tu auras plein de choses à lui apprendre et je sens que la place d’aînée correspond bien à ton caractère, car tu es une enfant à la fois posée et déterminée. Si nous ne réalisons pas ce grand projet qui nous tient tant à cœur, nous serons déçus, c’est sûr, mais nous savons que nous avons déjà la chance d’avoir à nos côtés une petite fille merveilleuse, qui nous rend très heureux.

Avec ton papa, nous sommes fiers de toi. Lorsque nous nous retrouvons le soir dans le salon, une fois que tu es couchée, nous discutons souvent de ta journée, des nouvelles choses que tu as apprises, des expressions rigolotes que tu as inventées… Bref, tu nous épates un peu plus chaque jour.

Il y a tellement de choses que j’ai envie de te dire encore. C’est aussi pour cela que j’ai commencé ce blog.

En tout cas sache que nous t’aimons très fort ma chérie. Ne l’oublie jamais.

Ta maman.

 

Little Miss Elo, ça donnait quoi? #tag totalement inspiré des blogs Picou Bulle et Madame Lavande

Moi cinq ans

Moi à cinq ans, sur la terrasse de mes parents

J’ai beaucoup d’idées d’articles pour le blog mais je n’arrive pas à trouver du temps pour les écrire. Je ne sais pas comment je m’organise en ce moment mais c’est la catastrophe. J’ai lu hier l’article de Madame Lavande reprenant le Tag de Picou Bulle, sur le thème de l’enfance : « L’enfant que j’étais… » (petite dédicace : j’adore vos blogs mesdames !). Et je me suis dit, allez, j’aime beaucoup découvrir des choses sur mes bloggeuses préférées à travers ce genre d’articles et le sujet est très sympa et plutôt joyeux (tout dépend bien sûr de l’enfance que l’on a vécue hein…). Et en ce moment j’ai besoin de joie, de positivisme et de bonheur. Je m’en vais donc me replonger dans mes souvenirs et vous raconter l’enfant que j’étais.

L’enfant que j’étais, était une enfant…

D’après mes parents, j’étais une enfant facile à vivre. Obéissante, calme et réservée. J’étais même plutôt sauvage. Je ne m’approchais pas des inconnus et j’étais tout le temps collée à ma mère.

Mais lorsque j’étais en terrain connu, c’est-à-dire chez moi ou chez mes grands-parents, j’étais une petite fille bavarde et enthousiaste. J’adorais donner des spectacles avec mon cousin (et on faisait même payer l’entrée #pasbetelaguepe). Donc je n’étais pas si introvertie que ça au final. Timide mais pas introvertie.

J’aimais beaucoup l’école, apprendre de nouvelles choses et m’amuser avec mes copines. J’ai d’ailleurs eu une scolarité exemplaire (sans me vanter). Souvent première de ma classe, j’ai eu mon bac avec Mention Bien (avec un 17/20 en philo dont je suis encore un peu fière). Je n’avais pas de facilités particulières mais je travaillais beaucoup (sans doute trop pour mon âge).

J’étais aussi une enfant angoissée, par beaucoup de choses. Il faut savoir que ma mère a dû dormir avec moi jusqu’à l’âge de trois ans (ce qui explique peut-être pourquoi je suis fille unique, hum…) car sinon je passais mes nuits à l’appeler…

J’étais une enfant avec des problèmes de poids ou plutôt de surpoids. Ce qui m’a valu pas mal de moqueries, surtout au collège. J’en ai d’ailleurs parlé dans un article ici. Après cette période, j’ai vraiment perdu confiance en moi et encore aujourd’hui j’ai tendance à me sous-estimer.

L’enfant que j’étais avait pour jouet préféré…

Ma poupée Cacala. La première poupée que j’ai choisie. Une poupée à la peau noire, que j’ai baptisée Cacala car je ne savais pas encore dire Chocolat… Cela vous montre déjà ma passion pour cette friandise! C’est Little Miss S. qui joue avec maintenant. Il faut dire que je prenais vraiment soin de mes affaires et qu’elle est encore en très bon état!

L’enfant que j’étais se régalait de…

Beaucoup de choses (malheureusement) !

J’adorais et j’adore toujours manger. J’ai d’ailleurs un rapport assez complexe avec la nourriture. Je suis vraiment gourmande, ce qui n’arrange rien !

Si je dois retenir des mets de mon enfance auxquels je pense aujourd’hui avec nostalgie (et appétit) :

– les pizzas faites maison par mon arrière-grand-mère. Un délice ! Elles avaient une pâte épaisse et la garniture était délicieuse. C’est drôle mais j’ai retrouvé pratiquement les mêmes pizzas dans un très bon restaurant italien lors de notre voyage au Mexique. Ils avaient dû piquer la recette de mon arrière-grand-mère (je ne vois pas d’autres explications !) !

– les sambos ou samosas de ma tante

– le riz au lait de ma grand-mère

– et de nombreux plats de ma mère (je pourrais en citer beaucoup), qui cuisine elle aussi très bien.

En sucré, comme mon père, j’aimais tout ce qui était à base de chocolat bien sûr. Et Little Miss S. perpétue cette tradition familiale bien sympathique.

L’enfant que j’étais s’est un jour fait gronder parce que…

Mon père me grondait très rarement et c’est une des seules fois où il l’a fait. Cela m’a marquée car je m’en souviens encore. Il était en colère car j’avais mangé une sucrerie alors qu’il me l’avait interdit. Rien de bien méchant et encore la faute à ma gourmandise !

Comme je l’ai dit plus haut, j’étais une enfant obéissante donc je n’ai pas souvent transgressé les règles.

Moi à deux ans

A deux ans, avec la traditionnelle frange, que ma fille a portée elle aussi!

 

L’enfant que j’étais rêvait de…

… devenir écrivain. Depuis que je sais écrire, j’écris des histoires. J’ai toujours adoré ça. J’ai une multitude de cahiers chez moi, remplis de nouvelles, de poèmes, de pièces de théâtre, etc. Je passais des heures et des heures à écrire et j’espérais en vivre. Aujourd’hui, mon métier tourne autour de l’écrit mais je n’ai pas (encore) réalisé mon rêve. Peut-être un jour !

L’enfant que j’étais lisait…

Énormément. Je lisais des romans pour enfants, j’ai gardé les livres de ma Collection Bleue. Ils sont maintenant dans la bibliothèque de Little Miss S., pour un futur usage. Plus tard j’avais adoré la Collection Chair de Poule et je lisais également des classiques et des polars (Agatha Christie notamment). Mon livre préféré, à l’époque, était « Le jardin secret » de Frances Hodgson Burnett. Je crois que c’est ma grand-mère qui me l’avait acheté. Je l’ai toujours d’ailleurs et j’espère que Little Miss S. l’aimera autant que moi.

Je n’oublie bien sûr pas les bandes dessinées. J’ai lu et relu tous les Gaston Lagaffe, Astérix et Obélix, Boule et Bill, Lucky Luke, Tintin et autre Gai-Luron.

Mon père est quelqu’un de très cultivé, totalement autodidacte. À la maison, nous avions une très grande bibliothèque et la collection de livres qui allait avec. Mes parents m’ont donné le goût de la lecture, l’amour de la littérature et je les en remercie. Je pense que Little Miss S. est sur le même chemin. Nous l’emmenons régulièrement à la bibliothèque et elle me demande toujours de lui lire des histoires. En ce moment elle veut tout le temps savoir « ce qu’il y a écrit là ». Je pense qu’elle apprendra vite à lire car elle est très curieuse de tout cela. Elle connaît d’ailleurs l’alphabet par cœur, même si elle ne reconnaît pas encore toutes les lettres.

L’enfant que j’étais trouverait mon moi de maintenant…

Pas si mal lol. C’est une question très intéressante car j’ai très peu de recul sur ce que j’ai accompli. Je me dévalorise tout le temps. Mais si je me mets à la place de la petite fille que j’étais, je pense que je serais plutôt contente de moi. Sur le plan personnel en tout cas. Concernant le plan professionnel c’est autre chose. J’étais très ambitieuse étant enfant. Puis j’ai fait des choix et ceux-ci m’ont conduite vers une certaine qualité de vie, que je n’aurais certainement pas eue si j’avais eu la carrière dont je rêvais. Mais je suis encore jeune. Il me reste encore pas mal d’années à travailler et je sais maintenant que c’est loin d’être le plus important.

Voilà, vous en savez un peu plus sur moi. Ou en tout cas sur mon moi d’avant. À l’âge où j’étais encore insouciante, pleine d’espoirs et de confiance en la vie. Je ne dis pas que j’ai perdu tout cela (heureusement que non !), mais cela fait du bien de se remémorer cette période, comme quand on retrouve un joli souvenir de vacances au fond d’un tiroir.

L’ombre d’un doute

En plein doute

J’y  vais ou j’y vais pas?

 

En général, lorsque je dois prendre une décision, je réfléchis beaucoup, longtemps, mais une fois qu’elle est prise, je ne change plus d’avis. Je suis sûre de mon choix et je fais en sorte d’arriver au résultat escompté (mon côté capricorne?). Mais en ce moment, je suis en plein doutes et je n’arrive pas à trancher. Comme vous le savez si vous me lisez régulièrement, cela fait plus d’un an que Mister V. et moi essayons de donner un petit frère ou une petite sœur à Little Miss S. J’ai fait une fausse couche en juin dernier et depuis, je ne sais plus. Je ne sais plus si, finalement, nous allons agrandir notre famille.

Les raisons de mes (nos) doutes

Ma fausse couche m’a bien sûr beaucoup affectée, j’ai mis du temps à m’en remettre. Psychologiquement, cela va beaucoup mieux, j’ai réussi à faire le deuil de cette grossesse tant espérée. J’ai même jeté les deux tests de grossesse que j’avais faits et mine de rien, ça a été un grand pas pour moi. Par contre, physiquement, j’ai toujours des « séquelles » de mon curetage. Ou en tout cas qui sont liées de près ou de loin à cette intervention. En effet, depuis, j’ai des soucis d’instabilité vésicale et plus précisément de vessie hyperactive, c’est-à-dire l’envie impérieuse de faire pipi toutes les heures, de jour comme de nuit. Je suis suivie par un urologue et je prends un traitement qui, au bout de trois mois, commence à être efficace, même s’il engendre des effets secondaires assez gênants (une sorte de tachycardie). Effets secondaires qui font que je vais devoir essayer un autre traitement, en espérant qu’il soit lui aussi efficace. Mais, le plus embêtant pour moi, c’est que ce médicament ou celui que je vais prendre en remplacement (sans parler des autres solutions comme un appareil électrique qui rééduque la vessie ou une opération qui permet d’injecter du botox dans la vessie pour la « paralyser ») ne peuvent pas être pris/appliqués durant une grossesse. Il faudrait donc que j’arrête de le prendre une fois retombée enceinte. Et cela me fait extrêmement peur. J’ai peur de ne pas dormir pendant 9 mois à cause de ce problème. Mon urologue et d’autres personnes de mon entourage me disent que cela s’arrangera peut-être une fois bébé installé dans mon ventre, mais ce n’est pas du tout sûr !

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Notre rituel du coucher

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Je vous rassure, le lit est généralement mieux fait que cela! Mais Little Miss S. ne supporte pas qu’on la borde…

 

Aujourd’hui je vais vous parler du rituel du coucher que nous avons instauré avec Little Miss S. J’ai envie d’aborder ce sujet car notre rituel est particulier (et assez long), mais je pense que c’est un des moments de la journée que notre fille préfère (et nous aussi !).

Pas de dodo sans bateau

Nous montons à l’étage vers 20h. Little Miss S. va dans notre chambre, sur notre lit, et s’amuse au « bateau » avec Mister V. En gros, c’est un jeu inventé par tous les deux où Little Miss S. fait semblant d’être sur un bateau et tombe à l’eau (notre lit) avec l’aide de son père. Elle fait donc plein de cabrioles sur notre lit (toujours sous surveillance bien sûr).

Ensuite, il est temps de se mettre en pyjama. Little Miss S. porte encore une couche la nuit. Parfois celle-ci est sèche au réveil et parfois non. Donc, pour le moment nous restons prudents et préférons lui laisser.

Les deux histoires du soir

Une fois habillée pour la nuit, c’est le moment des histoires. Et ce sont toujours les mêmes. Mister V. lui raconte celle de « Bibi lapin et le trésor ». C’était son livre préféré lorsqu’il était enfant. Sauf que maintenant, Little Miss S. ne se contente plus d’écouter sagement les aventures de Bibi, Basile et Boniface, il faut carrément « vivre » l’histoire. Son père et elle jouent tous les personnages et toutes les situations. Basile et Boniface qui tombent dans l’eau, Bibi lapin qui dessine une maison sur le sol, etc. Une fois l’histoire ou plutôt la pièce de théâtre terminée, c’est mon tour ! Et cette fois-ci c’est « Blanche-Neige et les 7 nains » qui est à l’honneur. Little Miss S. incarne Blanche-Neige, sa grande poupée Cathy est la méchante sorcière et moi je suis le prince charmant qui arrive sur son cheval blanc. Une fois la princesse dans son château (c’est-à dire son lit), c’est le moment du brossage de dents. En général c’est moi qui le fais et Little Miss S. n’est pas toujours coopérative…

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Un an de travail à temps partiel: le bilan

Bonjour à tous et à toutes !

Je me fais rare en ce moment sur le blog et sur les blogs des copinautes (je continue à vous lire, mais je n’ai plus trop le temps de commenter). Beaucoup de choses à gérer, des soucis de santé dus à mon curetage (qui ne sont toujours pas réglés), la première rentrée de Little Miss S. à l’école… m’ont bien occupée !

Mais nous sommes déjà le 12 septembre et il était temps que je fasse ma rentrée bloguesque ! Alors, me voici !

Je vous parlerai de la rentrée de Little Miss S. dans un prochain billet car je trouve que je n’ai pas encore assez de recul sur cette étape importantissime dans la vie de ma « grande » fille. Attention spoiler : elle a pleuré tous les matins de la première semaine lors des séparations mais depuis lundi plus de sanglots ni de larmes. On tient le bon bout !

Je reviens donc par ici avec un article typique de la rentrée : un petit bilan de mon travail à temps partiel.

En effet, cela fait (déjà !) un an que je travaille à 80%. Je viens d’ailleurs de changer de jour non travaillé. Je suis passée du lundi au mercredi (maman d’une écolière oblige !). La commune dans laquelle nous habitons a choisi de retourner à la semaine de 4 jours, donc il n’y a plus d’école le mercredi matin.

Si je fais donc le point sur cette première année à temps partiel, voici les points positifs et les points négatifs que j’ai pu relever :

Les points positifs

  • Consacrer une journée entière à Little Miss S. (hors week-ends). Le lundi (et maintenant le mercredi), nous jouons, allons au parc, nous nous promenons en forêt, ramassons des mûres ou des escargots, faisons des gâteaux (au chocolat obligatoirement), lisons des histoires, écoutons des chansons, dansons, dessinons, allons à la bibliothèque, etc. Bref, nous passons de très bons moments ensemble. Quand elle sera un peu plus grande je l’emmènerai au cinéma ou même voir des petits spectacles. Je voudrais également l’inscrire à un atelier d’éveil musical l’année prochaine. Cette journée est notre moment à toutes les deux et cela nous fait beaucoup de bien !
  • Se reposer. Little Miss S. fait généralement de grosses siestes (2h30 minimum). Et avec son entrée en maternelle, elle a besoin de recharger les batteries. A partir du mois d’octobre, elle ira des journées complètes à l’école et fera donc sa sieste là-bas. Je pense que la journée du mercredi lui permettra de dormir plus que les 1h30/2h de sommeil prévues par l’école. Pas besoin de mettre le réveil le matin et les siestes se font au calme, dans son lit. Une pause qui me permet à moi aussi de me reposer et de gérer toutes les choses que j’ai à faire (tâches ménagères, administratives, révision du concours que je dois passer le mois prochain…).
  • Avoir l’impression de profiter de ma fille et de ne pas faire QUE travailler. Mes trajets maison-bureau, bureau-maison durent entre 45 minutes et une heure. Je passe donc beaucoup de temps dans ma voiture, puis devant mon ordinateur. Je culpabilise beaucoup de ne voir ma fille que quelques heures par jours (disons 3 heures en général). Et lui consacrer une journée entière de mon temps m’aide à surmonter cette frustration.
  • Je vois grandir Little Miss S. et je n’aurai pas de regrets plus tard concernant cela (enfin j’espère !).

Les points négatifs

  • Voir son salaire baisser. Bien sûr, c’est inévitable. Je travaille quatre jours par semaine, je suis donc payée en conséquence. J’ai perdu environ 200 euros sur ma paye. Mais ils sont, pour une part, compensés par les trajets que je ne fais pas ce jour-là, entre le péage, l’essence et l’usure de la voiture.
  • Ne pas voir sa charge de travail baisser. Le salaire diminue, mais mes missions et ma charge de travail sont restées les mêmes… C’est parfois compliqué à gérer. Pour arriver à faire tout ce qui m’est demandé, je prends peu de pause le midi. Dans mon travail je dois obligatoirement respecter des échéances. Et il est parfois difficile d’arriver à tout faire. Pour le moment j’ai réussi à tenir le cap mais lorsque ma collègue de travail s’absente, le rythme est très soutenu. Je vous dirai si j’ai survécu prochainement, car ma collègue part un mois en vacances… Souhaitez-moi bonne chance !
  • Avoir un train de retard. Etant absente un jour par semaine, je ne suis parfois pas au courant de l’avancement de certains dossiers. Mais cela se rattrape assez facilement.
  • Couper sa semaine. Je n’ai pas encore assez de recul sur le fait de ne pas aller au bureau le mercredi. Je ne sais pas si cela sera mieux ou moins bien que le lundi concernant l’organisation de mon travail. A voir ! Je le classe quand même dans les points négatifs car avoir de longs week-ends de trois jours, c’était pas mal !

Vous l’aurez certainement compris, je ne regrette en aucun cas de travailler un jour de moins par semaine pour m’occuper de ma fille. Si c’était à refaire, je le referai bien sûr. Je dois d’ailleurs bientôt renouveler ma demande de travail à 80% car Little Miss S. aura trois ans en novembre. Je passerai donc d’un temps partiel de droit (l’employeur est obligé d’accepter une demande de temps partiel jusqu’aux trois ans de l’enfant) à un temps partiel sur autorisation. Et j’irai même plus loin, j’essaierais, si c’est possible financièrement et si mon travail me le permet, de continuer à ce rythme toute ma carrière. Vive le temps partiel !

Et vous, comment votre temps de travail est-il organisé ? Vous avez changé de rythme après l’arrivée de bébé ? Qu’en pensez-vous ? Dites-moi tout !

ps: pssssttt, si vous voulez me suivre sur Instagram, n’hésitez pas à me laisser un petit message ici, je vous donnerais mon pseudo en privé!

Premiers pas à l’école

Vive l'école!

En septembre, ce sera (déjà !!!) la première rentrée à l’école maternelle pour Little Miss S.

Notre village compte trois écoles primaires. Nous habitons à (environ) 200 mètres de l’une d’elles. Donc nous savions que notre fille irait dans cet établissement (pas de suspense insoutenable pour nous). Celui-ci a d’ailleurs été construit en même temps que notre lotissement. Il a donc cinq ans. Tout est neuf, coloré et propre. Bref, un environnement très accueillant et rassurant (pour les parents inquiets que nous sommes, enfin, surtout moi !)

Samedi dernier, c’était une journée porte ouverte à l’école. Nous avons donc pu en faire la visite et découvrir la salle de classe de Little Miss S.

Ce qui nous attend à la rentrée

C’est la future maîtresse de Little Miss S. qui nous a accueillis et nous a guidés durant cette matinée. Elle nous a expliqué qu’il y aurait deux classes de petits et moyens mélangés. Des classes de doubles niveaux donc. La classe de Little Miss S. compte 27 enfants, 15 moyens et 12 petits. Nous avons découvert que Little Miss S. serait avec deux copines de crèche ainsi qu’avec une de nos petites voisines (qui a un an de plus). Elle aura donc des visages connus avec elle. La maîtresse a insisté sur le fait que la rentrée à l’école était assez difficile pour les enfants et que le premier voire les deux premiers mois les parents pouvaient les garder à la maison les après-midis, dans la mesure du possible. Les apprentissages auront principalement lieu le matin, tandis que l’après-midi sera consacrée à la sieste et aux jeux.

Elle nous a également beaucoup répété qu’elle et l’atsem n’étaient que deux pour 27 enfants et que l’on n’était plus dans la (presque) individualité comme à la crèche mais dans le collectif. Les petits écoliers (vous aussi vous pensez aux biscuits ?) devront donc être le plus autonome possible. Il faudra qu’ils sachent manger sans l’aide de quelqu’un, enlever leurs chaussures seuls, baisser et remonter pantalons et culottes, être propres (critère obligatoire) et même s’essuyer après la petite ou la grosse commission (là je trouve ça un peu compliqué pour des tout-petits, surtout concernant les selles).

La commune, après le vote des parents, a décidé de repasser à la semaine de 4 jours. Little Miss S. aura donc école le lundi, mardi, jeudi et vendredi. Nous allons essayer, avec l’aide de mes parents, de la garder à la maison les après-midis du mois de septembre. Ensuite elle ira à l’école tous les matins et tous les après-midis et ne mangera à la cantine que le jeudi et vendredi. Le matin, je la déposerai à la garderie périscolaire à 7h45 et elle sortira parfois à 16h30 ou plus tard. J’ai d’ores et déjà demandé à changer de jour dans le cadre de mon temps partiel. A partir de la rentrée, je travaillerai donc de nouveau le lundi mais plus le mercredi.

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Ce 14 juin…

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Je devais revenir avec un billet ensoleillé du Portugal. Mais ce n’est malheureusement pas le cas. Plusieurs choses se sont passées depuis notre retour de vacances. Des événements tristes et difficiles. Je ne vais pas y aller par quatre chemins et je vais vous raconter ce qu’il s’est passé, sans rentrer dans les détails. Je suis tombée enceinte fin avril. Enfin ! La grossesse que nous attendions depuis plusieurs mois commençait ! Nous étions heureux. À notre retour de vacances, lors d’une échographie de contrôle, j’ai appris que le cœur de l’embryon s’était arrêté depuis une semaine. J’étais triste, sous le choc. Quelques jours après, le 14 juin, j’ai subi ce qu’ils appellent « une aspiration », plus connu sous le nom de curetage. J’ai pu sortir de l’hôpital l’après-midi-même. J’étais à la fois soulagée et triste. Mon mari était avec moi. Il m’a beaucoup soutenue et a été très présent, comme à son habitude. J’ai eu un contrecoup deux jours plus tard. Je pense que la chute hormonale a beaucoup joué. C’était comme une sorte de baby blues, mais sans bébé. Je ressentais une tristesse infinie et je ne dormais plus. Mon médecin traitant m’a prescrit des anxiolytiques pour quelques jours et a prolongé mon arrêt de travail. J’ai beaucoup pleuré, je me suis reposée, et j’ai repris le chemin du bureau vendredi dernier. Depuis je vais mieux, et sans médicaments. Je tiens vraiment à remercier mon mari (qui a lui aussi été très malheureux mais qui est resté fort malgré tout), ma famille, quelques amis qui étaient au courant et mes copines bloggeuses Madame Lavande et Die Franzoesin qui m’ont beaucoup aidée. L’équipe médicale ainsi que ma gynécologue ont aussi été très gentils et à l’écoute. Merci beaucoup, vraiment. Il est peut-être un peu tôt pour écrire sur ce sujet. La douleur est encore présente, la plaie n’est pas refermée. Je savais que les fausses couches existaient. Ma belle-sœur en a vécu deux avant d’avoir sa fille. Je savais que c’était terrible, traumatisant et vraiment injuste. Mais à l’hôpital on m’a appris que cela arrivait très fréquemment (de 20 à 30% des grossesses). Des chiffres énormes. C’est pour cela que je publie ce texte aujourd’hui. Ce que j’ai vécu n’est pas tabou. Cela arrive. Cela peut arriver à n’importe qui. Certaines femmes doivent parfois se sentir seules face à ce triste événement. Mais elles ne le sont pas. Il ne faut pas avoir peur d’en parler, peur d’être mal, de prendre du temps pour remonter la pente. Plus j’en parle autour de moi, plus les gens se confient. J’ai même appris qu’une collègue avait vécu la même chose quelques semaines avant moi… Elle ne nous avait rien dit. Voilà pour ce billet, pas très joyeux, écrit à la va-vite pour ne pas trop me replonger dans tout cela, mais je tenais à témoigner sur ce que nous avons vécu depuis quelques semaines. La vie reprend son cours doucement. Heureusement que Little Miss S. est là et qu’elle nous fait toujours autant rire ! J’espère que nous passerons un bel été et que les nombreuses cigognes que nous avons vues au Portugal seront un bon présage pour l’agrandissement futur de notre famille. Une page se tourne, nous allons en commencer une autre. À très vite !

Je ne vous oublie pas

Mer

Ce n’est pas encore le Portugal, mais c’est pas mal non plus!

 

Comme vous l’avez certainement deviné, grâce à ce titre évocateur, ce billet sera entièrement consacré à ma chanteuse préférée, mon idole depuis toujours, Céline Dion !

Non, je plaisante bien sûr ! Quoi que j’aime bien Céline, je suis même allée la voir en concert il y a quelques années. Bref, non, je passe vraiment en coup de vent par ici pour m’excuser car je ne vous ai pas donné de nouvelles depuis un petit moment. Mais j’ai de bonnes excuses pour cela !

Je suis submergée de travail. Nous partons dans un peu plus d’une semaine en voyage au Portugal et j’essaie de m’avancer un maximum dans mes tâches afin que ma collègue ne soit pas surchargée de boulot pendant mon absence.

Nous préparons donc notre voyage de 15 jours dans l’Algarve et nous avons pas mal de trucs à prévoir. Je n’ai toujours pas fait ma liste de choses à emporter. Je suis en retard !!! Ce sera la première fois que Little Miss S. prendra l’avion. Je vous raconterai tout ça !

J’ai d’ores et déjà acheté le cadeau de la fête des mères pour ma maman. Ouf !

Je suis aussi passée par la case dentiste pour des douleurs au niveau d’une molaire. Heureusement rien de bien méchant.

Et accessoirement, nous devons nous occuper d’une Little Miss S. débordante d’énergie qui ne comprend pas pourquoi maman fait des choses dans la maison qui n’ont rien à voir avec elle. Comme par exemple ranger du linge, faire la cuisine, etc.

Bref, je cours toute la journée (j’aime beaucoup Goldman aussi !!!).

Pêle-mêle de nouvelles

Et pendant que je cours un peu partout :

  • Little Miss S. a eu deux ans et demi (déjà !!!!!!!!!). Elle est inscrite à l’école. Il ne me reste plus qu’à m’entretenir avec la directrice et tout sera calé.
  • Little Miss S. dort désormais dans un grand lit. Elle est d’ailleurs tombée sur le carrelage la première nuit. Gros sanglots, grosse frayeur côté petite fille et côté parents mais heureusement pas de gros bobos ! Nous avons acheté une barrière plus grande pour son lit et maintenant il n’y a plus aucun risque de chute. Little Miss S. peut toujours monter et descendre de son lit toute seule, ce qui a facilité encore plus le coucher, même si ces derniers temps cela se passait déjà très bien.
  • Nous sommes invités au mariage de la sœur d’une amie. Je vous ai déjà dit que j’adorais les mariages ? Non ? Et bien j’adooore les mariages ! Malheureusement beaucoup de mes copines n’ont pas franchi le pas. Cette annonce me met donc en joie ! Hiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!! Je suis très heureuse d’assister à cette union. Je connais mon amie et donc sa sœur depuis 21 ans et cela m’a beaucoup émue que nous soyons conviés à partager ce grand moment de joie et d’amour. En plus, la cérémonie aura lieu le jour de notre anniversaire de rencontre avec Mister V. 9 ans déjà ! Et la soirée se passera sur le lieu où nous nous sommes mariés. Je sens que je vais être toute nostalgique ! Ma mère gardera Little Miss S. pour que nous puissions profiter de cette journée tous les deux. Voilà voilà, quelques petites nouvelles avant notre départ en vacances. J-8 !!!!

Je reviendrai donc toute bronzée pour vous raconter nos vacances au Portugal. En attendant je vous embrasse et n’en doutez pas, je ne vous oublie pas ! 😉