Passion prénoms 2

Prénoms

 

Coucou me revoilà !

Pour ce premier billet de 2018, je vous souhaite tout d’abord une très bonne année!

Je suis vraiment désolée pour cette absence prolongée mais la reprise n’a pas été de tout repos. Promis, je vais me rattraper pour être plus présente sur le blog désormais.

Et pour commencer du bon pied, je vais répondre au tag de la géniale Frau Pruno* qui a eu la gentillesse de me nommer en commentaire (non non je n’ai pas beaucoup insisté ! Bon, d’accord, si, un peu) concernant un sujet qui me passionne : les prénoms.

J’avais déjà d’ailleurs écrit sur le sujet ici. Mais plus de blabla, je m’en vais de ce pas répondre aux questions posées :

Quels sont les 2 prénoms de fille et de garçon que tu préfères parmi la liste des prénoms les plus donnés en France en 2017 ?

Alors, j’avoue que pour ma fille, nous n’avons pas du tout fait attention à ce genre de listes. Certaines personnes ne veulent absolument pas que le prénom de leur enfant figure parmi les plus donnés de l’année précédente par exemple. Nous non. Ce qui nous importait était de trouver un prénom qui nous plaise à tous les deux. Comme vous le savez, je m’appelle Elodie, un prénom plutôt populaire dans les années 80 et j’ai souvent été en classe avec une autre fille portant le même prénom que moi. Cela ne m’a absolument jamais dérangée. Donc je n’ai pas cette peur que cela arrive un jour à mon enfant. Pour le moment personne ne porte son prénom à l’école, mais ce ne sera pas un drame si c’est le cas un jour. Bref, pour répondre à la question : mes deux prénoms de fille préférés dans cette liste sont : Lucie (Little Miss S. a failli s’appeler comme ça) et Élise. Concernant les garçons ce serait Noé et Nathan (en hommage à Nathan des World’s Apart bien sûr, ceux qui me connaissent dans la vraie vie savent que ce n’est pas forcément que de l’humour #groupie).

Quels sont les 2 prénoms de fille & de garçon que tu aimes le moins parmi cette liste ?

C’est difficile pour moi de « juger » un prénom. Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas mais je ne me permettrais pas de dire que le prénom de ma fille est par exemple plus beau que le prénom de sa copine Barbie par exemple (je vous rassure, Little Miss S. n’a pas de copine qui s’appelle Barbie). Ne vous vexez donc pas si votre enfant porte les prénoms que je vais citer. Ceci n’engage que moi. Pour les filles, les deux prénoms que j’aime le moins : Éden (je vois plutôt un garçon quand je pense à ce prénom) et Romane. Pour les garçons : Marceau (désolée mais je pense au mime direct) et Aaron (pas assez doux pour moi).

Si tu avais eu des jumeaux comment les aurais-tu appelés ?

Alors là, bonne question ! Roméo et Juliette ? Jeanne et Serge ? Bon, supposons d’abord que ce soit des jumeaux du même sexe. J’avais des copains qui sont jumeaux et qui s’appelaient Benjamin et Alexandre. Pourquoi pas. Classiques et jolis.

Pour des filles : Éline et Tiphaine (tout simplement parce que j’aime ces prénoms).

Si tu pouvais changer ton prénom par un autre lequel serait-il ?

J’aime bien mon prénom donc c’est une question difficile. Peut-être un prénom qui faisait un peu princesse quand j’étais petite comme Belinda ou Ophélie.

Quel est ton prénom inspiré d’animaux préféré ?

Je dirai Arthur (ours en celte). Mais en fait ce serait plus pour Arthur Rimbaud hein.

Quel est ton prénom, inspiré de couleur, préféré ?

Sans hésiter : Rose.

Ton top 3 des prénoms de garçon :

Je garde pour moi le prénom que je donnerais à mon fils si jamais j’en ai un, un jour. Je vous donne donc mon top 234 lol :

Noé

Maxime

Paul

Ton top 3 des prénoms de fille :

En faisant abstraction du prénom de ma fille que je placerais bien sûr en n°1 :

Victoire (prénom impossible à donner à cause de notre nom de famille)

Lucie

Iris

Quel est ton prénom de bébé de star préféré ?

J’avoue, j’ai regardé sur Internet pour répondre à cette question. Et concernant les bébés nés en 2017, j’aime bien Léna, la fille de Gérard Darmon ou Élias, le fils de Julie Zenatti.

Quel prénom est ton péché mignon (un prénom que tu aimes bien mais que tu n’assumes pas vraiment d’aimer) ?

Ce n’est pas que je n’assume pas d’aimer ce prénom, c’est surtout que quand j’en ai parlé à Mister V., il s’est bien moqué de moi. Il s’agit du prénom Isaure. Je le trouve beau, élégant et original. Mon mari pensait que c’était un prénom de garçon. Pfff n’importe quoi !

Quel est le prénom que tu n’aimes vraiment pas ?

Je dirai Hervé (ça sonne comme énervé). Je ne suis pas fan non plus des prénoms américains (Brenda, Dylan…)

Quel est ton prénom inspiré, de nourriture ou boisson, préféré ?

Madeleine. Pour mon côté gourmand et littéraire 😉

Quel est ton prénom inspiré de fleurs, arbre, nature préféré ?

Il fait partie de mon top 3 : Iris.

Quel est ton prénom, inspiré d’un film ou d’une série, préféré ?

Comme Frau Pruno, il s’agit de Victoire (vive la Boum et Sophie Marceau). Ou encore Paloma tiré du livre « L’élégance du hérisson » puis du film qui en a découlé. Mais mon mari n’aime pas.

Choisi le prénom que tu préfères dans ton entourage.

Camille et Lise. Les prénoms de deux cousines de Mister V., donc impossible à donner pour nous, malheureusement.

Et voilà, j’ai répondu à ces questions avec beaucoup de plaisir. Je vous dis à très vite pour un prochain billet (promis promis) et si en attendant, vous voulez parler prénoms, je suis là !

 

* Tag lui-même lancé par la tout aussi talentueuse Angélique

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Rétrospective 2017

Agenda

À la fin de la semaine je serai en vacances. Vous l’entendez vous aussi dans votre tête la fameuse chanson de la Reine des Neiges « Libérée, délivrée » ? Je suis vraiment ravie et … épuisée. Je vais profiter de ces 15 jours de congés pour me reposer et pour vivre les bons moments en famille qui se profilent à l’horizon. Je ne sais pas si j’aurais le temps d’écrire pour le blog durant cette pause. Je m’en vais donc (peut-être) rédiger ici mon dernier article de l’année 2017. Et parlons-en de cette année 2017 ! Elle n’a vraiment pas été à la hauteur de mes espérances, c’est le moins qu’on puisse dire ! Elle a été difficile, dure, compliquée, parsemée d’obstacles. Bref, c’est loin d’être la meilleure période que j’ai passée. Alors, pour 2018, j’ai décidé que je ne formulerai pas de souhaits, pas de bonnes résolutions, pas de « ce sera mieux en 2018 ». Cette fois, je ne m’attends à rien. J’essaierai de profiter de tous les joyeux moments qui se présenteront, de toutes les bonnes nouvelles que nous aurons et surtout j’aimerai toujours plus fort ma fille, mon mari, mes parents, ma famille en général et mes amis.

Alors, pour ce dernier billet de l’année, voici un petit bilan de tout ce qu’il s’est passé pour nous en 2017. Un sujet que je souhaite aborder surtout pour vous dire que malgré la tristesse et les soucis, il y a eu aussi de jolies choses.

Le plus difficile

  • Ma fausse-couche (bien sûr)
  • Les soucis de santé liés à mon curetage
  • Les problèmes de santé de ma grand-mère
  • La maison qui se construit juste sous chez nous

Les jolies choses

  • La naissance de ma nièce
  • Notre voyage au Portugal
  • Le merveilleux bilan des deux années de crèche de Little Miss S.
  • La rentrée de Little Miss S. à l’école
  • Le déménagement de mon père à deux pas de chez nous
  • L’annonce de la grossesse d’une de mes plus anciennes amies
  • Le mariage auquel nous avons assisté, là où nous nous étions mariés quatre ans auparavant
  • Les sorties en amoureux
  • Les papotages entre amies
  • Notre week-end sous la neige
  • L’anniversaire de Little Miss S. qui a permis de réunir beaucoup de personnes importantes pour nous

Ce que je retiens surtout de cette année, c’est que j’ai été entourée de beaucoup d’amour. Alors merci à tous ceux qui ont été présents pour moi, pour nous. Merci de m’avoir supportée dans mes moments de doutes, de peur, de désespoir. Merci de me remonter le moral encore maintenant et de m’aider à aller mieux.

Je vous souhaite à tous de très belles fêtes de fin d’année.

Et comme on dit chez nous, dans le sud, bon bout d’an !

Elo.

Se maintenir en joie

Joie

 

Alors que je lisais un article sur le site du quotidien Le Monde, je suis tombée sur une citation de Stendhal qui m’a beaucoup plu : « L’essentiel est d’éviter les sots et de se maintenir en joie ». Le terme « se maintenir en joie » me fait un peu penser à une bouée à laquelle on s’accroche, pour ne pas sombrer. Comme vous le savez peut-être, cette année 2017 n’a pas été très facile et en ce mois de décembre, je me suis alors posée la question : « qu’est-ce qui me maintient en joie ? ».

Voici la liste de mes petites bouées de bonheur :

  • Ma fille (bien sûr) ! Outre son existence elle-même, c’est un vrai petit clown qui nous fait beaucoup rire (un trait de caractère qu’elle tient de moi !).
  • Mon mari (même si on n’a pas forcément toujours le même humour (désolée chéri), il me soutient et prend soin de moi).
  • Les discussions avec ma mère. Nous sommes très complices et nous avons toujours beaucoup ri ensemble. C’est souvent le cas aujourd’hui encore (même si parfois elle me tape sur les nerfs, hein, je vous rassure !). Mes parents ont toujours été d’un grand réconfort pour moi. J’espère que je serai également à la hauteur lorsque Little Miss S. en aura besoin.
  • La musique. Je suis née dans une famille de musiciens. La musique fait partie de ma vie. Je ne pratique malheureusement plus la guitare par manque de temps mais j’adore écouter la radio, des cds ou encore mieux, aller à des concerts. J’aime danser aussi. Cela nous arrive d’ailleurs assez régulièrement de nous trémousser tous les trois, Little Miss S., Mister V. et moi. au rythme d’Ed Sheeran, des Ogres de Barback ou encore Mickaël Jackson.
  • Mes amies. Depuis que ma fille est née, je me suis rapprochée de certaines amies et éloignée d’autres. J’écrirai peut-être bientôt un article à ce sujet d’ailleurs. Mais lorsque je suis angoissée, stressée, et même parfois insupportable, certaines sont toujours là et me soutiennent, me réconfortent et me raisonnent aussi.
  • Les bons petits plats. Alors, oui c’est vrai, depuis que j’ai fait ma fausse-couche en juin, je me suis un peu consolée avec la nourriture (et j’ai pris un kilo…). Mais c’est avant tout un plaisir. Je suis une gourmande #lechocolatcestlavie
  • Les voyages. Découvrir une nouvelle culture, nous plonger dans l’histoire d’un autre pays, être éblouis par des paysages magnifiques…c’est une passion commune que l’on a avec Mister V et que nous espérons transmettre à Little Miss S. Cette année nous avons pu partir au Portugal et nous envisageons de visiter la Crète en 2018. Affaire à suivre !
  • La lecture. 2018 sera pour moi l’année où je recommencerai à lire, allez c’est écrit ! Cela me faisait tellement de bien avant ! J’ai commandé le dernier livre de Douglas Kennedy (que j’adore) au papa Noël et j’espère prendre de nouveau du temps pour me plonger dans les livres.
  • L’écriture. Bien sûr, j’aime écrire, sinon je n’aurais pas créé ce blog.
  • Les mariages. J’adore les mariages. J’ai eu la chance d’assister à une union cet été. Une très belle journée, pleine d’émotions. Je suis une vraie romantique et j’aime voir les gens heureux.

Voilà quelques-unes de mes petites bouées de bonheur. Il y en a d’autres, bien sûr, mais celles-ci sont quand même essentielles à mon bien-être.

Et vous, qu’est-ce qui vous maintient en joie ? Racontez-moi!

Notre parenthèse enneigée

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Il a neigé chez nous! C’est tellement rare que j’avais envie de partager l’info avec vous, tout simplement !

Vendredi matin, notre terrasse était recouverte d’un voile blanc.

J’avais posé ma journée, et heureusement car Mister V. a failli avoir un accident de voiture à cause du verglas ! Nous sommes tellement peu habitués à ce type de climat dans notre région, que nous ne sommes ni équipés, ni « formés » pour conduire dans de telles conditions. Heureusement, plus de peur que de mal, mais j’étais bien contente de ne pas avoir à prendre mon véhicule ce jour-là !

A son réveil, lorsque je lui ai  annoncé la nouvelle, Little Miss S. était ravie et surexcitée ! La dernière fois qu’il a neigé, elle devait avoir un an et elle ne s’en souvenait plus du tout. D’ailleurs, c’est la première fois depuis que nous habitons dans notre village que ce grand manteau blanc est aussi épais et ne fond pas tout de suite après l’apparition du soleil.

Son petit déjeuner avalé, j’ai dû vite habiller ma petite reine des neiges afin qu’elle puisse profiter de ce nouveau décor. A 8h du matin, nous étions donc dehors, à faire craquer la neige sous nos pas, à la toucher sans nos gants car je cite « c’est plus rigolo » et à découvrir ce paysage qui nous a  directement plongé dans la magie de Noël !

J’ai ensuite emmené Little Miss S. à l’école, bien emmitouflée dans son manteau, son bonnet, son écharpe et ses moufles. L’établissement se trouve à deux minutes à pieds (si on marche lentement) et nous avons fait le trajet en faisant très attention à ne pas glisser et nous étaler sur le trottoir. Le miracle de la neige a fait que mon écolière a bien voulu marcher jusqu’à sa classe. D’habitude il faut que je la porte ! #mercilaneige

À 11h30, tout commençait à fondre et ma fille était très déçue.

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« Heureusement », le lendemain matin, à notre réveil, la neige était de nouveau là. Encore plus épaisse. Et dans la matinée, des flocons ont commencé à tomber. De plus en plus gros, de plus en plus nombreux. Nous devions aller manger chez ma mère, qui habite à quelques kilomètres de chez nous. Mais nous avons annulé car cela aurait été imprudent. La préfecture recommandait de ne sortir qu’en cas d’extrême urgence et l’autoroute que j’emprunte habituellement pour aller travailler était fermée. C’est souvent comme ça quand il neige dans le sud. Nous nous sentons vite dépassés par les événements. Mais peu importe, c’était samedi et nous étions en famille pour profiter de cet épisode neigeux exceptionnel. Little Miss S. et Mister V. ont fait un bonhomme de neige sur la terrasse, baptisé « Olaf », évidemment, ainsi qu’un renard des neiges (ne me demandez pas pourquoi un renard), nous avons fait une petite bataille de boules de neige avec Mister V. , Little Miss S. n’ayant pas trop compris le principe et étant trop occupée à mettre un « nez carotte » sur son Olaf.

Nous avons ensuite tous fait une sieste de deux heures (grâce à la neige il n’y avait pas un bruit dehors, le top !) et décoré notre sapin de Noël.

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Le lendemain, la neige a commencé à fondre, tout doucement, mais elle était encore très présente. J’ai même pu sortir mes bottes fourrées, qui étaient cachées au fond de mon armoire. Nous sommes allés au marché de Noël de notre village, à pieds.

Aujourd’hui, lundi, la neige est toujours là et il fait très froid (-8 ce matin !) mais nous avons pu aller travailler, les routes ayant été salées.

Nous avons dit à Little Miss S. que c’était le père Noël qui nous avait fait une blague, lorsqu’elle nous a demandé pourquoi il avait neigé. Et je pense que nous garderons, tous les trois, un souvenir magique de ce week-end. Alors merci papa Noël !

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Mes envies de changement

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Alors, non, je vous rassure, je n’ai pas envie de changer de mari ! Il est encore très bien, je vais le garder encore un peu ! lol (bisous bisous Mister V.)

Non, je vais aujourd’hui vous parler de mon envie de changement au niveau professionnel.

Cela va bientôt faire neuf ans que je travaille dans la même collectivité et dans le même service. Le temps, les circonstances et parfois, malheureusement, des situations dramatiques ont fait que mon poste et mes missions ont beaucoup évolué. Je n’ai jamais vraiment eu le temps de m’ennuyer devant mon ordinateur quoi ! J’ai eu de plus en plus de responsabilités et de choses intéressantes à faire. Bref, je n’ai pas trop à me plaindre.

Mais aujourd’hui, j’aspire à autre chose.

Ma situation actuelle

Je travaille donc dans une collectivité territoriale de taille moyenne. J’ai eu la chance d’être recrutée six mois après ma sortie de l’école. J’ai d’abord œuvré en tant que contractuelle pendant 6 ans, puis j’ai été titularisée en catégorie C (la catégorie la plus basse) sans passer de concours, après mon congé parental. J’effectue des missions de rédacteur, c’est-à-dire des missions correspondant à la catégorie B, et fort heureusement, j’ai pu garder mon salaire au même niveau suite à ma titularisation. Il faut savoir que lorsque l’on rentre dans la fonction publique, les diplômes n’ont plus vraiment d’importance. J’ai un bac +5, je pourrais donc prétendre à un poste de catégorie A (attaché territorial), mais sans passer de concours au préalable, il est impossible que j’atteigne cette catégorie (ou en tout cas pas avant mes 50 ans #vismaviedefonctionnaire).

Envie d’évoluer

En ce moment, je passe donc des concours et suis des formations afin d’évoluer et de changer de catégorie. C’est vrai que c’est parfois un peu décourageant car l’expérience et les diplômes obtenus ne sont finalement pas reconnus et que les thèmes des concours n’ont parfois rien à voir avec mes missions actuelles. J’ai par exemple dû me plonger dans le droit civil pour le dernier concours en date, alors que cela ne correspond ni à ma formation, ni à mes missions ni à un projet quelconque que je souhaiterais développer. Mais bon, comme on dit, « c’est le jeu ma pauvre Lucette ! ». En acceptant ma titularisation, je suis rentrée dans ce système-là et je n’ai pas d’autres choix que de m’adapter.

Réviser, se replonger dans les bouquins à 33 ans, ce n’est pas évident ! Réviser, se replonger dans les bouquins le soir, après une journée de boulot, c’est fatigant. Réviser, se replonger dans les bouquins quand on a un enfant, c’est épuisant. Bref, je m’accroche mais ce n’est pas tous les jours simple.

La conjoncture actuelle fait aussi qu’il y a de plus en plus de candidats et de moins en moins de postes. Pour le concours que j’ai passé en octobre, il y avait plus de 3000 candidats pour 140 postes. Autant vous dire que je suis persuadée que je ne serai pas appelée pour l’oral !

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À l’école

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Comme vous le savez peut-être si vous lisez régulièrement ce blog, Little Miss S. est rentrée à l’école en septembre, à deux ans et (presque) 10 mois.

Sa classe est composée de 27 élèves, petits et moyens. Elle fait donc partie des plus jeunes et a des copains d’école qui peuvent avoir jusqu’à 4 ans et demi à l’heure actuelle.

La rentrée

Mister V. et moi l’avons accompagnée ce matin du 4 septembre pour découvrir sa classe (nous avions déjà fait une visite de l’école avant l’été).

La première semaine a été difficile pour Little Miss S. Elle pleurait à chaque fois qu’on la laissait. Elle n’avait plus les mêmes repères qu’à la crèche.

Le premier mois, en accord avec sa maîtresse, elle n’est allée à l’école que le matin. Petit à petit, elle a commencé à prendre ses marques et au bout de la première semaine, elle ne pleurait plus (ouf !).

Le matin, elle a désormais son petit train-train. Elle arrive en classe, dit bonjour à sa maîtresse, va mettre son doudou et sa sucette (pour la sieste) dans son petit panier et coller l’étiquette avec son prénom au tableau. Puis, elle va bien sagement s’asseoir à la première table, toujours sur la même chaise. Elle ne commence pas à jouer comme la plupart des autres enfants car, comme elle a l’habitude de me dire : « j’attends que la maîtresse parle ».

Après les vacances de la Toussaint, je l’ai accompagnée un vendredi matin, et là les pleurs et les appels déchirants (« maman, ne pars pas !») ont recommencé. J’avais bien sûr le cœur en miettes, d’autant plus que c’était le jour de son anniversaire ! Je pense que Little Miss S. a eu cette réaction car cela faisait longtemps que je ne l’avais plus emmenée. Quand c’est moi, la séparation est toujours plus difficile. C’était déjà le cas à la crèche. Lorsque c’est mon père ou ma mère, il n’y a aucun souci.

Depuis début octobre, ma grande fille (eh oui, il faut que je m’y fasse), va à l’école le lundi, mardi, jeudi et vendredi. Elle fait toutes ses siestes là-bas et mange même à la cantine le jeudi et le vendredi.

Tout se passe relativement bien. Il y a juste une fois où elle est revenue avec une plaie à la tête (oui quand même !). Je m’en suis aperçue en lui lavant les cheveux. Une petite fille l’avait poussée et elle était tombée. Personne n’avait vu sa chute et elle ne s’était plainte à personne. Depuis, je lui ai bien expliqué qu’il fallait qu’elle en parle à la maîtresse ou à un autre adulte si jamais elle se faisait mal ou si quelqu’un l’embêtait.

Les apprentissages

C’est fou comme Little Miss S. a évolué et grandi en quelques mois ! Elle sait maintenant tenir un stylo correctement, tracer des traits bien droits, dessiner des ronds et a même fait un beau soleil il y a quelques jours ! Elle a aussi appris de nouvelles chansons par cœur.

Sa maîtresse nous a fait passer son cahier de liaison et d’apprentissages pendant les vacances de la Toussaint. Little Miss S. était vraiment très fière de nous montrer toutes les choses qu’elle avait apprises. C’était touchant de la voir si contente et nous étions nous-mêmes très émus de découvrir ses premiers « devoirs » d’écolière. Car il faut savoir que, comme beaucoup d’enfants de son âge, lorsque je lui demande ce qu’elle a fait/appris/mangé à l’école, elle me répond invariablement, chaque jour, « Je ne me souviens plus ».

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Et 1, et 2 et 3 ans!

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Bientôt une semaine que Little Miss S. a eu trois ans ! Déjà ! Mon bébé qui grandit et qui se transforme en une petite fille drôle, débrouillarde et plutôt têtue (je pense qu’elle tient cela de son père, hihi).

Nous avons donc fêté son anniversaire samedi dernier en famille et entre amis.

Les invités

Il était compliqué pour nous d’inviter des copains et copines d’école car Little Miss S. change très vite « d’amis ». Un jour une telle est sa copine et le lendemain non. Nous avons donc décidé de reporter les invitations aux copains et copines de classe l’année prochaine. Je dois dire que j’ai aussi préféré cette option car j’appréhendais un peu de me retrouver à gérer trois ou quatre enfants de 2 ans et demi/trois ans sans leurs parents…

Pour l’occasion, Little Miss S. était entourée de son parrain (mon beau-frère), de sa tatie (ma belle-sœur), de sa marraine (ma meilleure amie) et son copain, de sa mamie et de son papi (mes parents). Côté enfants, j’avais invité ma cousine, son mari et leur fils qui a une semaine de moins que Little Miss S. et une de mes plus anciennes amies et son fils, qui aura trois ans en début d’année prochaine. Sans oublier ma nièce, qui a déjà 9 mois.

Les petits se sont bien amusés ensemble.

J’avais préparé pour les deux garçons un petit sac avec des chocolats, des bonbons et un petit livre d’autocollants sur le thème de Noël, qu’on leur a donné avant de partir. Un petit souvenir de cet après-midi-là.

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À ma fille…

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Ma fille, ma chouchou, mon amour… Dans quelques jours tu vas avoir trois ans. Tu le sais, cela approche à grands pas. Et je n’ai vraiment pas vu le temps passer ! Tu n’es plus un bébé mais une petite fille, une sacrée petite fille! Tu aimes faire le clown et nous faire rire, tu sais ce que tu veux et souvent rien ne peut te détourner de ton objectif. Je te trouve vraiment intelligente et tu as tellement évolué depuis ta rentrée à l’école maternelle en septembre dernier ! Ta maîtresse est même impressionnée par la façon que tu as de t’exprimer. Toi qui étais plutôt timide, tu aimes désormais aller vers les autres enfants pour jouer avec eux.

Tu pourras compter sur moi en toutes circonstances et je sais que je serai fière de la personne que tu deviendras. Ne doute jamais de mon amour pour toi. Quoi que tu fasses, peu importe tes choix, qu’ils correspondent ou non à ce que j’avais imaginé, je te soutiendrai toujours, sois en sûre.

Lorsque je t’ai vue pour la première fois, cela a été une évidence. Tu étais ma fille, j’étais ta mère, rien de plus normal, rien de plus naturel. Je n’ai pas eu besoin de temps pour m’approprier ce rôle si important, celui de maman, ta maman. Bien sûr tout n’a pas été rose et nous aurons certainement des épreuves à affronter ensemble, tous les trois, avec ton papa.

Être une femme aujourd’hui, en 2017, n’est pas chose facile. Je ne sais pas de quoi sera fait l’avenir mais il faudra que tu sois forte, que tu aies confiance en toi et que jamais tu ne doutes de tes capacités et de la belle personne que tu es.

Quand tu liras cette lettre, peut-être dans dix ans ou plus, beaucoup de choses se seront passées. De belles choses et d’autres plus tristes, certainement. J’espère en tout cas que nous aurons été à la hauteur et que tu auras passé une enfance insouciante et pleine de joie.

Nous avons construit, au fil du temps, une relation très fusionnelle toutes les deux. Je souhaite du plus profond de mon cœur que nous restions toujours très proches.

En ce moment, nous voudrions agrandir la famille, pour que tu aies un petit frère ou une petite sœur. Tu seras une super grande sœur, j’en suis sûre. Tu auras plein de choses à lui apprendre et je sens que la place d’aînée correspond bien à ton caractère, car tu es une enfant à la fois posée et déterminée. Si nous ne réalisons pas ce grand projet qui nous tient tant à cœur, nous serons déçus, c’est sûr, mais nous savons que nous avons déjà la chance d’avoir à nos côtés une petite fille merveilleuse, qui nous rend très heureux.

Avec ton papa, nous sommes fiers de toi. Lorsque nous nous retrouvons le soir dans le salon, une fois que tu es couchée, nous discutons souvent de ta journée, des nouvelles choses que tu as apprises, des expressions rigolotes que tu as inventées… Bref, tu nous épates un peu plus chaque jour.

Il y a tellement de choses que j’ai envie de te dire encore. C’est aussi pour cela que j’ai commencé ce blog.

En tout cas sache que nous t’aimons très fort ma chérie. Ne l’oublie jamais.

Ta maman.

 

Little Miss Elo, ça donnait quoi? #tag totalement inspiré des blogs Picou Bulle et Madame Lavande

Moi cinq ans

Moi à cinq ans, sur la terrasse de mes parents

J’ai beaucoup d’idées d’articles pour le blog mais je n’arrive pas à trouver du temps pour les écrire. Je ne sais pas comment je m’organise en ce moment mais c’est la catastrophe. J’ai lu hier l’article de Madame Lavande reprenant le Tag de Picou Bulle, sur le thème de l’enfance : « L’enfant que j’étais… » (petite dédicace : j’adore vos blogs mesdames !). Et je me suis dit, allez, j’aime beaucoup découvrir des choses sur mes bloggeuses préférées à travers ce genre d’articles et le sujet est très sympa et plutôt joyeux (tout dépend bien sûr de l’enfance que l’on a vécue hein…). Et en ce moment j’ai besoin de joie, de positivisme et de bonheur. Je m’en vais donc me replonger dans mes souvenirs et vous raconter l’enfant que j’étais.

L’enfant que j’étais, était une enfant…

D’après mes parents, j’étais une enfant facile à vivre. Obéissante, calme et réservée. J’étais même plutôt sauvage. Je ne m’approchais pas des inconnus et j’étais tout le temps collée à ma mère.

Mais lorsque j’étais en terrain connu, c’est-à-dire chez moi ou chez mes grands-parents, j’étais une petite fille bavarde et enthousiaste. J’adorais donner des spectacles avec mon cousin (et on faisait même payer l’entrée #pasbetelaguepe). Donc je n’étais pas si introvertie que ça au final. Timide mais pas introvertie.

J’aimais beaucoup l’école, apprendre de nouvelles choses et m’amuser avec mes copines. J’ai d’ailleurs eu une scolarité exemplaire (sans me vanter). Souvent première de ma classe, j’ai eu mon bac avec Mention Bien (avec un 17/20 en philo dont je suis encore un peu fière). Je n’avais pas de facilités particulières mais je travaillais beaucoup (sans doute trop pour mon âge).

J’étais aussi une enfant angoissée, par beaucoup de choses. Il faut savoir que ma mère a dû dormir avec moi jusqu’à l’âge de trois ans (ce qui explique peut-être pourquoi je suis fille unique, hum…) car sinon je passais mes nuits à l’appeler…

J’étais une enfant avec des problèmes de poids ou plutôt de surpoids. Ce qui m’a valu pas mal de moqueries, surtout au collège. J’en ai d’ailleurs parlé dans un article ici. Après cette période, j’ai vraiment perdu confiance en moi et encore aujourd’hui j’ai tendance à me sous-estimer.

L’enfant que j’étais avait pour jouet préféré…

Ma poupée Cacala. La première poupée que j’ai choisie. Une poupée à la peau noire, que j’ai baptisée Cacala car je ne savais pas encore dire Chocolat… Cela vous montre déjà ma passion pour cette friandise! C’est Little Miss S. qui joue avec maintenant. Il faut dire que je prenais vraiment soin de mes affaires et qu’elle est encore en très bon état!

L’enfant que j’étais se régalait de…

Beaucoup de choses (malheureusement) !

J’adorais et j’adore toujours manger. J’ai d’ailleurs un rapport assez complexe avec la nourriture. Je suis vraiment gourmande, ce qui n’arrange rien !

Si je dois retenir des mets de mon enfance auxquels je pense aujourd’hui avec nostalgie (et appétit) :

– les pizzas faites maison par mon arrière-grand-mère. Un délice ! Elles avaient une pâte épaisse et la garniture était délicieuse. C’est drôle mais j’ai retrouvé pratiquement les mêmes pizzas dans un très bon restaurant italien lors de notre voyage au Mexique. Ils avaient dû piquer la recette de mon arrière-grand-mère (je ne vois pas d’autres explications !) !

– les sambos ou samosas de ma tante

– le riz au lait de ma grand-mère

– et de nombreux plats de ma mère (je pourrais en citer beaucoup), qui cuisine elle aussi très bien.

En sucré, comme mon père, j’aimais tout ce qui était à base de chocolat bien sûr. Et Little Miss S. perpétue cette tradition familiale bien sympathique.

L’enfant que j’étais s’est un jour fait gronder parce que…

Mon père me grondait très rarement et c’est une des seules fois où il l’a fait. Cela m’a marquée car je m’en souviens encore. Il était en colère car j’avais mangé une sucrerie alors qu’il me l’avait interdit. Rien de bien méchant et encore la faute à ma gourmandise !

Comme je l’ai dit plus haut, j’étais une enfant obéissante donc je n’ai pas souvent transgressé les règles.

Moi à deux ans

A deux ans, avec la traditionnelle frange, que ma fille a portée elle aussi!

 

L’enfant que j’étais rêvait de…

… devenir écrivain. Depuis que je sais écrire, j’écris des histoires. J’ai toujours adoré ça. J’ai une multitude de cahiers chez moi, remplis de nouvelles, de poèmes, de pièces de théâtre, etc. Je passais des heures et des heures à écrire et j’espérais en vivre. Aujourd’hui, mon métier tourne autour de l’écrit mais je n’ai pas (encore) réalisé mon rêve. Peut-être un jour !

L’enfant que j’étais lisait…

Énormément. Je lisais des romans pour enfants, j’ai gardé les livres de ma Collection Bleue. Ils sont maintenant dans la bibliothèque de Little Miss S., pour un futur usage. Plus tard j’avais adoré la Collection Chair de Poule et je lisais également des classiques et des polars (Agatha Christie notamment). Mon livre préféré, à l’époque, était « Le jardin secret » de Frances Hodgson Burnett. Je crois que c’est ma grand-mère qui me l’avait acheté. Je l’ai toujours d’ailleurs et j’espère que Little Miss S. l’aimera autant que moi.

Je n’oublie bien sûr pas les bandes dessinées. J’ai lu et relu tous les Gaston Lagaffe, Astérix et Obélix, Boule et Bill, Lucky Luke, Tintin et autre Gai-Luron.

Mon père est quelqu’un de très cultivé, totalement autodidacte. À la maison, nous avions une très grande bibliothèque et la collection de livres qui allait avec. Mes parents m’ont donné le goût de la lecture, l’amour de la littérature et je les en remercie. Je pense que Little Miss S. est sur le même chemin. Nous l’emmenons régulièrement à la bibliothèque et elle me demande toujours de lui lire des histoires. En ce moment elle veut tout le temps savoir « ce qu’il y a écrit là ». Je pense qu’elle apprendra vite à lire car elle est très curieuse de tout cela. Elle connaît d’ailleurs l’alphabet par cœur, même si elle ne reconnaît pas encore toutes les lettres.

L’enfant que j’étais trouverait mon moi de maintenant…

Pas si mal lol. C’est une question très intéressante car j’ai très peu de recul sur ce que j’ai accompli. Je me dévalorise tout le temps. Mais si je me mets à la place de la petite fille que j’étais, je pense que je serais plutôt contente de moi. Sur le plan personnel en tout cas. Concernant le plan professionnel c’est autre chose. J’étais très ambitieuse étant enfant. Puis j’ai fait des choix et ceux-ci m’ont conduite vers une certaine qualité de vie, que je n’aurais certainement pas eue si j’avais eu la carrière dont je rêvais. Mais je suis encore jeune. Il me reste encore pas mal d’années à travailler et je sais maintenant que c’est loin d’être le plus important.

Voilà, vous en savez un peu plus sur moi. Ou en tout cas sur mon moi d’avant. À l’âge où j’étais encore insouciante, pleine d’espoirs et de confiance en la vie. Je ne dis pas que j’ai perdu tout cela (heureusement que non !), mais cela fait du bien de se remémorer cette période, comme quand on retrouve un joli souvenir de vacances au fond d’un tiroir.

L’ombre d’un doute

En plein doute

J’y  vais ou j’y vais pas?

 

En général, lorsque je dois prendre une décision, je réfléchis beaucoup, longtemps, mais une fois qu’elle est prise, je ne change plus d’avis. Je suis sûre de mon choix et je fais en sorte d’arriver au résultat escompté (mon côté capricorne?). Mais en ce moment, je suis en plein doutes et je n’arrive pas à trancher. Comme vous le savez si vous me lisez régulièrement, cela fait plus d’un an que Mister V. et moi essayons de donner un petit frère ou une petite sœur à Little Miss S. J’ai fait une fausse couche en juin dernier et depuis, je ne sais plus. Je ne sais plus si, finalement, nous allons agrandir notre famille.

Les raisons de mes (nos) doutes

Ma fausse couche m’a bien sûr beaucoup affectée, j’ai mis du temps à m’en remettre. Psychologiquement, cela va beaucoup mieux, j’ai réussi à faire le deuil de cette grossesse tant espérée. J’ai même jeté les deux tests de grossesse que j’avais faits et mine de rien, ça a été un grand pas pour moi. Par contre, physiquement, j’ai toujours des « séquelles » de mon curetage. Ou en tout cas qui sont liées de près ou de loin à cette intervention. En effet, depuis, j’ai des soucis d’instabilité vésicale et plus précisément de vessie hyperactive, c’est-à-dire l’envie impérieuse de faire pipi toutes les heures, de jour comme de nuit. Je suis suivie par un urologue et je prends un traitement qui, au bout de trois mois, commence à être efficace, même s’il engendre des effets secondaires assez gênants (une sorte de tachycardie). Effets secondaires qui font que je vais devoir essayer un autre traitement, en espérant qu’il soit lui aussi efficace. Mais, le plus embêtant pour moi, c’est que ce médicament ou celui que je vais prendre en remplacement (sans parler des autres solutions comme un appareil électrique qui rééduque la vessie ou une opération qui permet d’injecter du botox dans la vessie pour la « paralyser ») ne peuvent pas être pris/appliqués durant une grossesse. Il faudrait donc que j’arrête de le prendre une fois retombée enceinte. Et cela me fait extrêmement peur. J’ai peur de ne pas dormir pendant 9 mois à cause de ce problème. Mon urologue et d’autres personnes de mon entourage me disent que cela s’arrangera peut-être une fois bébé installé dans mon ventre, mais ce n’est pas du tout sûr !

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