Le prénom de Petit Bouchon

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Un prénom, comme une évidence

Si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez que je suis une grande fan de prénoms. J’avais d’ailleurs écrit deux billets sur ce thème ici et ici. Lorsque je suis tombée enceinte, je rêvais de me replonger dans les listes et les livres consacrés à la recherche du « Graal ». Mais, alors que j’attendais bébé depuis deux mois environ, un prénom s’est mis à me trotter dans la tête. Un prénom de garçon, alors que nous ne connaissions pas encore le sexe de Petit Bouchon. J’en ai parlé à Mister V. et nous avons décidé d’attendre de savoir si bébé 2 serait un fille ou un garçon pour commencer à vraiment se projeter. Lorsque nous avons su qu’il s’agissait d’un petit mec (je m’en doutais un peu d’ailleurs), j’ai ressorti de mon chapeau le fameux prénom (qui n’était pas du tout celui que j’aurais choisi si Little Miss S. avait été un garçon. A l’époque, je craquais pour Noé). Mon mari n’avait rien contre ma suggestion, même s’il se laissait le temps de la réflexion. Il n’avait pas vraiment d’idées lui-même ni de coup de cœur particulier. Et finalement, quelques semaines après, il m’a dit qu’il aimait bien ce prénom.

Je préfère choisir le prénom de notre futur bébé plusieurs mois à l’avance, cela  me permet de vraiment le faire vivre en dehors de mon ventre en le nommant lorsque je parle de lui par exemple. Mais cette décision très rapide m’a finalement beaucoup frustrée. Moi qui adore faire des listes, des présélections, me plonger dans la signification des prénoms…, je n’ai pas eu l’occasion de le faire. Bien que nous ayons décidé de garder le secret, nous avons révélé le prénom de son futur petit frère à Little Miss S. Elle nous le demandait souvent et nous trouvions injuste de le lui cacher, alors qu’elle faisait partie intégrante de cette belle aventure. Et contre tout attente, elle a su garder le secret! Pour le moment (alors que j’en suis à 36 semaines d’aménorrhées), elle n’a dit le prénom à personne. Ni à ses grands-parents, ni à sa meilleure copine, ni à sa maîtresse. Bref, elle m’a vraiment surprise et je suis très fière d’elle! Bien sûr, si elle n’avait pas pu tenir sa langue, cela n’aurait pas été bien grave et nous ne lui aurions pas reproché. Nous gardons le secret mais ce n’est pas non plus les codes pour activer l’arme nucléaire!

Quand le doute s’installe

Alors, me direz-vous, c’est la fin de l’histoire du futur prénom de Petit Bouchon… Et bien pas exactement. Il y a quand même quelque chose qui me chiffonne dans cette histoire. Ce serait trop facile sinon! C’est que le futur prénom de Petit Bouchon est dans le top 50 des prénoms qui devraient être les plus donnés en 2018, et en bonne place en plus! Pour couronner le tout, nous avons croisé trois bambins portant le même patronyme .pendant notre semaine de vacances varoises. Des éléments qui m’ont fait douter de notre choix. Je me suis donc replongée dans les prénoms de garçons, pour finalement n’en retenir aucun autre. Et comme je suis plutôt pragmatique, j’ai fait une liste des « pour », qui m’a plutôt rassurée:

  • Je m’appelle Elodie et Mister V. a également un prénom qui était très donné lorsqu’il était petit. Nous nous sommes donc souvent retrouvés avec d’autres enfants baptisés comme nous dans notre classe et nous n’en avons absolument pas souffert. J’aime beaucoup mon prénom et je me fichais qu’une autre fille ait le même que moi.
  • Nous ne connaissons personnellement aucun enfant qui porte le même prénom que celui choisi pour Petit Bouchon.
  • En 2017, il n’y a eu aucun petit garçon de notre village qui a été baptisé comme cela (cf. la revue municipale)
  • Comme me l’a fait très justement remarqué la future marraine de Petit Bouchon, même si plusieurs enfants seront appelés comme cela en France en 2018, ils ne seront pas non plus 10 000. Pas comme à l’époque de nos parents, lorsque des dizaines de milliers de Michel ou de Patrick ont vu le jour. Il y a tellement de choix maintenant (merci Internet!), de prénoms anciens revenant à la mode, de prénoms d’origines diverses et variées, de prénoms inventés, etc. que Petit Bouchon ne sera pas noyé dans une classe pleine de camarades du même prénom.
  • Little Miss S. n’a pas eu de petit copain portant ce prénom dans sa classe. Par contre il y en aura un dans sa classe à la rentrée prochaine.
  • C’est le seul prénom de garçons sur lequel nous sommes tombés d’accord avec Mister V.
  • Cela fait très longtemps que dans nos têtes, et dans la tête de sa grande sœur, Petit Bouchon s’appelle ainsi. Donc difficile de changer!

Bref, vous l’aurez compris, malgré quelques doutes de ma part, nous allons rester sur le prénom choisi dès le départ. J’ai d’ailleurs tendance à penser que c’est Petit Bouchon lui-même qui me l’a soufflé.

En deuxième prénom, il portera le prénom de mon papa et en troisième, un des deux prénoms de mon beau-père, qui a un prénom composé.

Si ce billet a titillé votre curiosité, pas de soucis! Je vous révélerai en privé le prénom de Petit Bouchon, mais il faudra attendre sa naissance! Encore un peu de patience! 😉

Et vous, comment avez-vous trouvé le prénom de vos enfants? Vous avez choisi de faire dans l’originalité ou au contraire, dans le classique? Vous avez changé d’avis plusieurs fois pendant votre grossesse? Venez me raconter! 

 

 

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Et le soleil brille!

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C’est après une absence d’un mois (honte à moi!!!), que je reviens par ici pour répondre à la nomination de ma chère Die Franzoesin aux Sunshine Blogger Awards. Le principe est de se soumettre à des questions sur le blogging et sur l’été. Cela tombe bien, en ce 21 juin non?

Alors, lunettes de soleil sur le nez, chapeau de paille enfoncé jusqu’aux oreilles et paréo autour de la taille, je commence ma rédaction! (En réalité je suis assise à la table de ma salle à manger, bien à l’ombre et au frais et plus aucun paréo ne pourrait à l’heure actuelle, faire le tour de mon gros bidou de 7 mois de grossesse!). Bref, c’est parti!

Quel est ton plus joli souvenir dans la blogosphère? Je n’ai pas vraiment de plus joli souvenir. Ce que je retiens surtout ce sont les liens que j’ai tissés avec certaines blogueuses depuis que j’ai créé Toute la vie d’Elo. Outre le fait que j’adore écrire et partager mes expériences de maman (notamment), c’est ce qui est le plus enrichissant pour moi à l’heure actuelle. Les relations humaines, c’est finalement ce qui ressort le plus de cette magnifique expérience virtuelle.

As-tu déjà vécu une déception dans la blogosphère? Oui, bien sûr, comme toutes les blogueuses je pense. Lorsqu’un article qui me tient à cœur n’est pas beaucoup lu/commenté, cela me touche. Mais la déception est vite surmontée, car si mon texte a pu intéresser ou aider ne serait-ce qu’une seule personne, c’est déjà gagné!

Quel est l’article de ton blog qui a connu le plus grand succès? Il s’agit de mon article sur Pourquoi nous n’aurons « que » deux enfants. Il a été relayé par les sites Internet Hellocoton.fr et Huffingtonpost.fr, ce qui m’a permis d’avoir de nombreux commentaires ainsi que de nouveaux lecteurs. C’était la première fois que le Huffingtonpost s’intéressait à l’un de mes articles et même si je n’écris pas pour cela, cette sélection m’a apporté une grande satisfaction personnelle. Une satisfaction que je ne retrouve plus dans mon travail et qui m’a donc fait beaucoup de bien moralement.

Quelle place tient ton blog aujourd’hui dans ta vie quotidienne? Alors, en ce moment, c’est une vraie catastrophe! Lorsque je travaillais, j’écrivais généralement lors de ma pause, entre midi et deux. J’essayais de poster un article toutes les semaines ou toutes les deux semaines. J’écris relativement vite. En une heure, mes articles sont faits en général. Je prends un peu de temps pour les relire et je les publie. En étant en arrêt maladie, je pensais être beaucoup plus prolifique mais c’est tout le contraire qui se produit. Depuis que je suis à la maison, je m’occupe essentiellement de ma fille et de l’arrivée de Petit Bouchon. Je ne trouve plus le temps d’écrire (et nous avons acheté un nouvel ordinateur, donc je n’ai plus d’excuses!). Ma vie est rythmée par les entrées et sorties de Little Miss S. à l’école (elle ne mange pas à la cantine), mes rendez-vous médicaux, les achats pour le bébé, le rangement de la maison, etc. Le temps passe à une vitesse folle! De plus, je dors très mal la nuit, donc j’essaie de faire une heure de sieste l’après-midi, ce qui n’arrange pas les choses! Pour répondre à la question, mon blog ne me prend donc pas beaucoup de temps actuellement, mais je continue à suivre mes blogueuses préférées!

Quelle est ta plus grande fierté bloguesque? Comme je l’ai dit plus haut, une de mes plus grandes fiertés est bien sûr la reprise de mes articles sur des sites Internet connus et reconnus. J’ai l’impression que les sujets que j’aborde intéressent les gens et sont bien écrits, ce qui me procure une grande joie. Je suis très rarement fière de moi, mais dans ces cas-là je peux le dire, je suis contente de mon « travail ». Une autre grande fierté est bien sûr d’avoir des lecteurs (enfin, plutôt des lectrices) qui me suivent régulièrement. Je vous remercie d’ailleurs énormément de me lire et j’espère que mes prochains billets (oui oui j’ai plein d’idées!) vous plairont.

Tu écris tes articles plutôt le jour ou la nuit? Même question pour tes commentaires! Comme je l’ai dit plus haut, j’écrivais mes articles au bureau, pendant ma pause. Et même maintenant, impossible pour moi d’écrire la nuit! Mon cerveau est beaucoup plus frais et dispo le matin. La nuit, je dors! Je suis une grosse dormeuse. En ce moment, je me lève plusieurs fois par nuit (impatiences dans les jambes, pauses pipi, position inconfortable, chaleur, etc.), et donc il m’arrive de laisser des commentaires ou de répondre à certains à 3 heures du matin, mais ce n’est pas, généralement, dans mes habitudes de marmotte!

Penses-tu ouvrir un jour un autre blog dont la ligne éditoriale serait complètement différente de celle de ton blog actuel ? Non, je ne pense pas. J’aborde ici tous les sujets qui m’intéressent, que ce soit l’éducation, la maternité, le travail, les voyages, etc. Donc pas besoin d’un autre espace pour m’exprimer. Je conserve d’ailleurs avec beaucoup de précautions un certain anonymat (personne à mon travail ne sait par exemple que je tiens ce blog, ma belle-famille non plus, mes parents connaissent son existence mais ne sont jamais venus lire et encore moins commenter ce que j’y écris, etc.).

***

Ton activité favorite l’été lorsque le soleil brille ? Aller à la plage! Je suis née et j’ai longtemps vécu dans une ville bordée par la Méditerranée. Pour moi, la mer, c’est mon oxygène. Je n’aime pas me faire bronzer pendant des heures au soleil. En général, je m’installe sur le sable vers 8h, avant l’arrivée en masse des touristes. Je me baigne et je repars avant midi. J’adore nager et sentir le parfum des embruns, me laisser flotter sur le dos et apprécier cette douceur des matins d’été. Little Miss S. se lève tôt, donc c’est encore possible pour nous d’organiser ce genre de sorties à la plage. Et pendant que ma fille et mon mari s’amusent à faire des châteaux de sable (on se demande lequel des deux apprécient le plus!), j’en profite pour plonger dans « ma » mer. Par contre, je n’aime pas me baigner dans l’océan. Bien qu’étant une bonne nageuse, ses vagues me font peur et je ne m’y sens pas en sécurité. L’habitude, sans doute!

Plutôt maillot une pièce ou bikini ? J’ai acheté un joli maillot pour femme enceinte sur le site Envie de fraises. En étant enceinte, je préfère largement le maillot une pièce, j’ai l’impression que mon ventre est protégé (notamment du soleil), et je n’aime pas trop exhiber mon gros bidou de toute façon. Le reste du temps, c’est plutôt bikini, sauf pour aller à la piscine.

Plutôt crème glacée ou sorbet ? Les deux bien sûr! Je suis gourmande et j’aime beaucoup les crèmes glacées, mais je craque souvent pour des sorbets à la mangue, au melon ou à la noix de coco!

Tu pars où en vacances cet été ? Alors, cet été, les vacances seront plutôt restreintes. Comme je dois accoucher le 21 août, on ne va pas s’envoler à l’autre bout du monde, vous vous en doutez! Ma mère a eu la gentillesse de réserver pour nous un petit appartement dans le Var (à une heure de route de notre maison), la deuxième semaine de juillet, à deux pas de la mer. Mister V. partira avec nous du samedi au mardi (il veut garder des congés pour l’arrivée de Petit Bouchon), et ma mère restera avec Little Miss S. et moi jusqu’au samedi. Le but étant que ma fille ait des vraies vacances et qu’elle change un peu d’air malgré l’arrivée imminente de son petit frère. Au programme: plage bien sûr, manèges, feux d’artifice, balade à Toulon, dégustation de glaces et de pizzas à gogo. Bref, de bonnes vacances quoi! Les deux semaines suivantes, elle ira un peu au centre aéré avec sa meilleure copine. Le centre aéré est dans son école, donc je pense que ça ne devrait pas trop la perturber. Je ne voulais pas l’y inscrire au départ, mais j’ai changé d’avis, pensant que cela lui permettrait de faire plein d’activités sympas, le tout avec son amie. Le reste du temps, je pense que nous irons à la piscine de notre village, au parc, peut-être au cinéma, etc. et que nous profiterons au mieux des beaux jours en attendant que Petit Bouchon pointe le bout de son nez.

Voilà pour notre été, qui s’annonce d’ores et déjà un peu particulier. Merci encore à Die Franzoesin pour sa nomination. Aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres dans la famille V. Certes, c’est l’été, c’est la fête de la musique et il y a un match de l’équipe de France. Mais surtout j’ai rendez-vous tout à l’heure pour ma dernière échographie (je croise les doigts pour que tout aille bien) et dans deux mois pile, Petit Bouchon devrait être dans nos bras!

Me revoilà!

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Coucou à toutes et à tous!

Je ne suis pas très présente sur le blog en ce moment. Mais je tenais à vous donner quelques nouvelles en vrac. Avant tout, sachez que tout va bien. Mon absence bloguesque est seulement due à un problème matériel.

Concernant Petit Bouchon, tout roule! Lors de ma dernière visite chez la gynécologue, le 3 mai dernier, celle-ci a préféré m’arrêter à cause des longs trajets quotidiens que j’ai à faire pour me rendre à mon travail. Une annonce qui ne m’a pas vraiment surprise. Je suis assez contente car j’ai « tenu » un mois de plus que pour Little Miss S. Et cette fois-ci, cerise sur le gâteau, mon col n’a pas bougé. Ce qui fait que je n’ai pas de précautions particulières à prendre. J’essaie bien sûr de me reposer au maximum (autant que possible avec une petite fille de 3 ans et demi) et de ne pas effectuer de trop longs trajets en voiture, mais je n’ai pas de stress ni de pression, comme pour ma première grossesse où mon col était déjà modifié à 5 mois.

Je ferai sans doute un article sur ma nouvelle vie de « maman au foyer » bientôt mais en gros je passe mes journées à m’occuper de ma fille, faire du tri/rangement dans la future chambre de Petit Bouchon qui est actuellement notre bureau, gérer  le quotidien (ménage, repas…), etc. J’ai également commencé les cours de préparation à l’accouchement avec une sage-femme. Pas vraiment essentiels pour moi qui suis déjà passée par là mais j’avais envie de consacrer un peu de temps uniquement à Petit Bouchon et de me remettre aussi un peu dans le bain. A partir du mois de juin, mon suivi commencera d’ailleurs dans la clinique où j’ai choisi d’accoucher. J’ai réalisé il n’y a pas longtemps que, outre le fait que je n’avais pas vraiment bien vécu mon premier accouchement, je n’avais pas envie de me retrouver dans la même maternité où j’avais subi mon aspiration. En fait, en choisissant un autre lieu, je tourne une page, même si je n’oublierai bien sûr jamais cette épreuve et ce bébé en devenir qui n’aura « vécu » que quelques semaines dans mon ventre.

En début d’article je vous parlais d’un souci matériel. Rien de bien grave heureusement, mais notre ordinateur nous a lâchés. J’écris donc sur ma tablette et je ne suis pas du tout à l’aise avec le clavier tactile. J’ai plein d’idées d’articles mais j’écris à la vitesse d’une tortue, ce qui me décourage un peu. Voici donc pourquoi vous n’avez plus de mes nouvelles depuis plusieurs semaines. Nous devrions faire l’acquisition d’un nouvel ordinateur bientôt mais en attendant je vous promets d’être plus productive sans trop m’énerver contre cette fichue tablette pas du tout fonctionnelle!

A très vite donc, et en ce jour festif, une petite pensée pour Meghan et Harry (moi qui adore les mariages) 😉

Pourquoi nous n’aurons « que » deux enfants

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Pendant que j’écris ce texte je touche tout le bois possible pour que ma grossesse actuelle se déroule au mieux et qu’elle aboutisse à un Petit Bouchon en pleine forme.

Si tout se passe comme souhaité, ce sera donc ma troisième et dernière grossesse.

Troisième car, comme vous le savez si vous suivez régulièrement ce blog, j’ai fait une fausse-couche il y a presque un an.

Nous aurons donc deux enfants. Une fille et un garçon. Et même si Petit Bouchon avait été une fille, nous n’aurions pas tenté le petit troisième.

Et voici les raisons de ce choix (bien sûr elles n’engagent que Mister V. et moi et je ne juge en aucun cas les personnes qui décident d’avoir 0, 1, 3 enfants ou +) :

– Je ne vis pas mes grossesses sereinement. Et celle-ci encore moins que pour ma fille (sans doute à cause de ma fausse-couche). Bien sûr j’aime ressentir les coups de mon bébé et vivre cette relation particulière qui unit la maman et son enfant in utero, mais je suis souvent angoissée/préoccupée/inquiète (aucune mention inutile à rayer) pour lui. Clairement, pour ma part, l’état de grossesse n’est pas un état de grâce ni d’épanouissement. Alors, oui, je repenserai sans doute avec nostalgie à certaines étapes émouvantes et heureuses de mes grossesses et des premiers mois de bébé mais je ne pense pas que cela me fera changer d’avis.

– Une fois que les enfants sont là, il faut pouvoir leur donner tout l’amour et le temps qu’ils méritent. Nous passons vraiment des moments privilégiés avec Little Miss S. Je travaille à 80% pour m’occuper d’elle le mercredi et j’ai l’impression de ne pas avoir trop raté de choses de sa petite enfance, même en étant une « maman active ». Avec deux enfants, le temps que je leur consacrerai sera bien sûr plus restreint, mais il sera quand même important et je l’espère, de qualité, d’autant plus que je compte prendre un congé parental d’un an à la naissance de Petit Bouchon et continuer ensuite à travailler à 80%.

– Côté matériel, nous avons les moyens financiers d’élever deux enfants. De payer leurs futures études, de jolis vêtements, de leur faire faire des activités extrascolaires quand ce sera le moment, de voyager tous ensemble dans d’autres pays… Notre maison comporte trois chambres. Si jamais ils veulent un jour en partager une, ils pourront le faire mais ils auront aussi le choix et la chance d’avoir leur propre espace, si besoin. Avec un troisième enfant, notre budget serait, comme notre temps, plus restreint. Cela ne veut pas dire que nous serions moins heureux mais mon côté rationnel et prudent me dit que ce ne serait pas raisonnable, surtout si on veut garder les mêmes conditions et la même qualité de vie.

– J’ai 34 ans. D’accord, ce n’est pas vieux, mais ce n’est plus très jeune non plus ! Et faire un petit troisième à 37 voire 38 ans, je ne m’en sens pas capable. Je ne veux pas non plus que mes enfants aient des parents « trop » âgés (Mister V. a 3 ans et demi de plus que moi et aura donc presque 38 ans à la naissance de Petit Bouchon). L’idéal aurait été de commencer à agrandir notre famille plus tôt, mais nous voulions d’abord profiter à deux, devenir propriétaires et nous marier.

– J’aimerais retrouver mon corps ! J’ai du mal à accepter ma transformation physique en ce moment. Mon ventre a beaucoup grossi, en peu de temps. Beaucoup plus vite que pour Little Miss S. Pour le moment, j’ai pris à peu près 6 kilos (à presque 6 mois de grossesse) et je ne m’aime pas beaucoup. Lors de ma précédente grossesse, j’avais pris 15 kilos et j’ai mis un an et demi à les perdre. Je sais que cette fois encore, ce sera long et difficile. Mais j’ai une motivation supplémentaire. Normalement, il n’y aura plus de grosse reprise de poids ensuite puisque pas de nouvelle grossesse prévue. Je me remettrai donc au sport (que j’avais laissé tomber depuis 4 ans) après ma rééducation du périnée. J’en ai envie et besoin et je me dirai que cette fois, ce sera vraiment pour reprendre possession de mon corps, et pour un long moment !

– J’ai d’autres projets ! Alors oui, cela peut paraître égoïste, mais j’ai envie de tourner la page « grossesses », pour faire autre chose ! C’est-à-dire, voir grandir et m’occuper de mes enfants mais aussi évoluer dans ma carrière. Pour ce faire, il faut que je réussisse des concours et que je m’octroie du temps pour les formations et révisions qui me permettront d’accéder à cet objectif. Nous avons aussi envie de voyager de nouveau à l’étranger. Et même si c’est possible avec des enfants en bas âge (nous devrions d’ailleurs partir en Norvège dans un an pour rendre visite à mon beau-frère, ma belle-sœur et ma nièce fraichement expatriés là-bas), nous préférons attendre quelques années avant de partir à quatre dans des pays comme la Thaïlande, le Cambodge ou pourquoi pas l’Australie ! J’ai également envie de retrouver une vie de couple et de refaire des week-ends entre filles avant mes 40 ans. Alors même si je sais que mes parents pourront garder nos loulous, ce sera peut-être plus facile de les faire baby-sitter quand ils auront 5 et 8 ans que 4 et 1 ans (mais c’est sans doute mon côté maman poule qui parle).

Voilà les raisons qui me font dire que nous nous arrêterons à deux enfants. Mister V. est bien sûr d’accord avec moi (c’est une décision que l’on prend à deux, vous vous en doutez bien). Il n’y a pas de famille idéale et chacun voit midi à sa porte. Parfois certaines personnes ressentent le besoin de faire un autre enfant car, pour elles, leur famille n’est pas complète. Mais, honnêtement, je ne pense pas que ce sera mon cas. Et même s’il ne faut jamais dire jamais et que l’on peut encore changer d’avis, je pense que ce sera notre dernier mô(me).

Et vous, vous savez déjà combien d’enfants vous voulez ? Et pourquoi ? Vous avez du mal à vous dire que telle grossesse sera votre dernière, ou comme moi, vous vous projetez assez facilement dans « l’après » ? Dites-moi tout !

 

 

Fille ou garçon?

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Mon écho morpho (l’échographie du 2e trimestre où la gynéco prend de nombreuses mesures du bébé) ayant eu lieu jeudi dernier, je viens vous donner quelques nouvelles de petite crevette.

C’est avec un grand soulagement que Mister V. et moi-même avons appris que tout allait bien. Bébé est grand (mon mari mesure 1m88, et moi 1m70, donc rien de très étonnant !) et présente une « excellente vitalité fœtale », que l’on peut traduire par : « bébé qui n’arrête pas de bouger pendant l’échographie ».

La gynécologue a ainsi passé plusieurs minutes à m’appuyer sur le ventre pour voir tout ce qu’il y avait à vérifier au niveau du cœur. Elle y est finalement arrivée mais a eu beaucoup de mal tellement bébé faisait la java dans mon ventre.

Cet examen est aussi celui de la découverte ou de la confirmation du sexe (si bien sûr vous souhaitez savoir!). Pour nous, ce n’était pas vraiment une surprise car cela faisait deux fois que le médecin nous disait la même chose. Alors, je mets fin au suspense… nous attendons un petit garçon !

J’avoue que pour nous, le sexe du bébé importait peu. Je voulais une petite fille et j’ai eu ma Little Miss S. alors pour petite crevette, ce n’était que du bonus !

Concernant Mister V., il aurait bien aimé avoir une nouvelle petite fille au début, mais depuis qu’il sait que c’est un garçon, il est ravi et commence à se projeter avec son fiston.

Nous avons quand même quelques interrogations/craintes. Est-ce que Little Miss S. sera aussi complice avec un frère qu’avec une sœur ? Est-ce que leurs liens seront forts à l’âge adulte ? Autant de questions sans réponses pour le moment, mais les dés sont jetés de toute façon. À nous de faire que cette fratrie et notre famille soient les plus unies possibles.

Bref, malgré ces petits doutes, nous sommes tous les trois très heureux. Nous commençons à parler prénom, même s’il est pour ainsi dire déjà trouvé. C’est très étrange, mais depuis le début de ma grossesse, bien avant de connaître le sexe donc, j’ai un prénom dans la tête, comme si bébé me l’avait soufflé. Je pense que cela restera donc celui-ci, Mister V. ayant validé ce choix. Bon, c’est un peu frustrant pour moi qui adore chercher des prénoms, mais j’ai vraiment l’impression que c’est le seul qui corresponde à notre bébé.

Voilà pour les nouvelles. Concernant les mois à venir, il nous reste beaucoup de choses à faire : débarrasser la future chambre de bébé 2 qui est actuellement notre bureau (et ce ne sera pas une mince affaire !), l’aménager, la décorer, trier tous les vêtements de sa sœur qui pourraient lui aller (le sexe et la saison étant différents de la première fois, je ne sais pas trop ce qu’on pourra récupérer), faire un point sur les équipements qui nous manquent (un baby-phone – le nôtre a grillé pendant un orage-, un landau – je rêve d’un berceau cododo Next2Me, une écharpe de portage, des biberons, des sucettes, un doudou, etc.).

Pour le côté « théorique », je vais suivre des cours de préparation à l’accouchement avec la sage-femme de mon village. Pour Little Miss S. j’avais opté pour les cours donnés dans l’hôpital où j’ai accouché. Je voudrais également suivre un atelier sur le portage. Bref, me préparer un peu et nous octroyer, à mon bébé et à moi, un peu de temps rien que tous les deux. Un peu avant l’accouchement, j’irai également faire quelques séances chez un ostéopathe.

Ma gynécologue a prévu de m’arrêter au prochain rendez-vous, c’est-à-dire le 3 mai. Comme j’ai beaucoup de route (un trajet quotidien de 100 km, aller-retour), elle préfère que je ne force pas trop. Je serais donc à 6 mois de grossesse. J’aurais tenu un mois de plus que pour Little Miss S., et j’en suis très fière !

En attendant, nous partons en vacances dans 15 jours. Pas très loin, à une heure de route, dans une sorte de club-camping à côté de la mer, avec piscines intérieures et extérieures chauffées, jeux pour les enfants, animaux de la ferme, etc. C’est la première fois que nous choisissons ce mode de vacances, mais nous voulions être prudents. Little Miss S. pourra bien s’amuser et nous, nous reposer. Bref, j’ai vraiment hâte !

En juillet, lorsque mon congé maternité aura commencé, nous repartirons également près de la mer pour profiter encore un peu avant l’arrivée de petite crevette. Ah oui, j’ai failli oublier! J’ai décidé de le rebaptiser. Pour un grand garçon, je trouve que petite crevette ce n’est plus très approprié. Je l’appellerai donc ici désormais Petit Bouchon et viendrai vous raconter prochainement la suite de nos aventures 😉

 

 

 

 

 

 

La maman que j’aimerais être dans 20 ans

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Je me suis posée récemment la question de savoir quelle maman je voudrais être dans quelques années, quand mes enfants seront devenus des adultes. Lorsque je réfléchis à mes relations avec ma mère ou avec ma belle-mère, je me dis qu’il y a telle ou telle chose que j’aimerais faire différemment d’elles (beaucoup concernant ma belle-mère d’ailleurs !!!)

Dans 20 ans, j’aurai 54 ans (houlà, ça fait peur !). Little Miss S. sera âgée de 23/24 ans et petite crevette (c’est le nom temporaire que j’ai choisi de donner ici à bébé 2) de presque 20 ans donc.

J’écris un peu la suite comme une promesse que je me fais à moi-même. Alors, peut-être que je n’arriverais pas à atteindre tous mes objectifs ou que mon comportement ne sera tout à fait celui dépeint ci-dessous, mais je pourrais au moins relire ces quelques lignes pour essayer de retomber sur mes pattes (une sorte de retour vers le futur quoi !)

Dans 20 ans, j’aimerais être :

  • Une maman présente mais pas étouffante. Je serai là si mes enfants ont besoin de moi mais je n’interfèrerai pas/ne m’immiscerai pas dans leur vie s’ils ne me le demandent pas. Je sais que ce sera dur pour moi de ne pas avoir de nouvelles tous les jours par exemple, mais il faudra bien que je fasse avec !
  • Une maman à l’écoute, peu importe la distance qui nous sépare (pitié, ne partez pas vivre à l’autre bout du monde non plus, hein ! Ou en tout cas pas trop longtemps !).
  • Une maman qui soutient ses enfants, peu importe leurs choix, même si ceux-ci ne correspondent pas à ceux imaginés pour eux. Des conseils oui, des jugements non!
  • Une maman qui garde pour elle son stress et ses inquiétudes concernant ses enfants (s’ils sont d’un naturel inquiet comme moi, autant ne pas en rajouter !)
  • Une maman qui se tient au courant des nouvelles technologies (pour pouvoir communiquer jusqu’en Australie au cas où… 😉
  • Une maman qui ne se laisse pas aller physiquement (après ma 2e grossesse, je me remets au sport ! Promis !)

Voici une liste non exhaustive que je pourrai compléter au fil des années. Mais en tout cas, maintenant que c’est écrit noir sur blanc, je n’aurai plus d’excuses. La Elodie du futur a intérêt à assurer !

Et vous, vous voudriez être quelle maman dans 20 ans?

 

Enceinte et angoissée

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Je suis une fille angoissée. Je l’ai toujours été. Je m’inquiète beaucoup et j’imagine toujours le pire… Pour ma première grossesse, j’étais très stressée au début, surtout après mon décollement et mes saignements, mais tout s’est calmé une fois les trois mois fatidiques passés. Quelque chose me disait que tout allait bien aller, je le sentais au fond de moi.

Pour cette grossesse, c’est tout à fait différent ! Sans doute d’ailleurs à cause de la fausse-couche que j’ai vécue en juin dernier. Aujourd’hui, à 17 sa, j’ai toujours aussi peur de perdre mon bébé.

L’apparition/la disparition de symptômes, le fait de ne pas encore le sentir bouger (oui je sais c’est tôt !), de parfois porter des choses trop lourdes ou de recevoir des petits coups involontaires dans le ventre de la part de Little Miss S, de ressentir des douleurs plus ou moins fortes… tout ceci m’inquiète. Je ne vis pas la grossesse sereine que j’aurais souhaitée. C’est dommage, je le sais, car ce sera sans doute ma dernière fois dans le monde merveilleux des gros bidous.

Ce qui aggrave mes inquiétudes, c’est bien sûr Internet. Cet accès direct à toutes les informations possibles, à tous les questionnements, toutes les craintes des futures mamans… n’est pas du tout un bien, en tout cas pour moi !

C’est comme lorsque l’on est un peu malade et que l’on se renseigne sur n’importe quel Forum Santé. À force de chercher, on se découvre bien sûr atteint d’une maladie incurable qui nous emportera en quelques mois. Hypocondrie bonjour !

Outre les problèmes de santé que peuvent rencontrer les femmes enceintes ou les fœtus, tout ce que je mange m’inquiète énormément.

Est-ce que j’ai le droit de manger ceci ou cela ? Est-ce que Mister V. a bien lavé la salade ? Le frigo a-t-il été bien fermé pendant la nuit ? Oh mon dieu j’ai mangé du poisson cru sans le savoir ! Oh mon dieu l’endive que j’ai mangée avait un goût de terre… Vite, un petit tour sur Internet pour me rassurer… ou pas. En général, cela m’angoisse encore plus !

Et le jambon contaminé à la listériose on en parle ? C’est moi ou tout cela arrive uniquement pendant que JE suis enceinte ? Paranoïa bonjour !

Bon, je grossis (un peu) le trait mais mes pensées sont vraiment braquées sur tous les risques que je pourrais faire courir à mon bébé. Et c’est épuisant !

Alors, comme je ne peux pas débrancher mon cerveau (parfois j’aimerais, vraiment !), j’ai décidé de laisser tomber Internet. De ne plus aller voir si, si je mange du pain moisi par inadvertance, cela aura des conséquences sur le développement de mon futur enfant. De fuir les Forums et autres blogs qui me renvoient à des pensées négatives. De ne plus m’angoisser à chaque fois que je croise une personne qui tousse, parce que c’est sûr, je vais attraper la grippe et qu’une forte fièvre peut tuer le fœtus…

Je n’ai pas envie que mon bébé ressente toutes ces peurs. J’essaie de me raisonner et de penser à des choses positives, de me projeter un peu plus et de commencer à préparer tout doucement son arrivée.

Ne t’inquiète pas mon petit cœur, le monde extérieur n’est pas si hostile. Je te promets d’essayer d’être plus zen à partir de maintenant. Maman.

 

L’annonce à notre fille

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Je voulais faire un billet sur l’annonce de ma grossesse à nos proches. Mais finalement, je me suis ravisée. Nous n’avons rien fait d’extraordinaire et cela a eu lieu tout naturellement.

Par contre, je souhaitais vous parler de THE annonce, l’annonce la plus importante pour nous. Celle faite à Little Miss S.

Nous avons décidé de lui faire part de la grande nouvelle après l’écho du 1er trimestre. Je suis allée au rendez-vous accompagnée par Mister V. Il avait lieu vers midi. Nous sommes ensuite allés fêter la bonne nouvelle au restaurant et nous avons fait quelques emplettes pour Little Miss S. Un livre « Tchoupi devient grand-frère » (nous n’avons pas trouvé la version féminine, les autres livres annonçaient le sexe du bébé, donc impossible de lui acheter Machin va avoir un petit frère ou Truc va avoir une petite sœur). Nous lui avons également pris un petit jouet.

Nous sommes ensuite rentrés à la maison. Puis Mister V. est allé la chercher à l’école.

Une fois son goûter avalé, nous nous sommes assis tous les trois sur le canapé et c’est non sans émotions que je lui ai dit que j’avais un bébé dans le ventre et qu’elle allait être grande sœur.

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3 longs mois d’attente

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Lors de mon dernier billet, je vous annonçais la grande nouvelle (en tout cas pour notre famille, hein), je suis enceinte !

Je vais vous raconter aujourd’hui comment j’ai découvert ma grossesse et comment j’ai vécu ce premier trimestre, quelque peu éprouvant.

Mais commençons par le commencement…

La reprise des essais

Comme vous le savez si vous lisez régulièrement ce blog, après ma fausse-couche ou « grossesse arrêtée » (terme que l’on donne quand le cœur de l’embryon a cessé de battre) et le curetage qui a suivi, j’ai eu des problèmes de santé et plus exactement des soucis d’hyperactivité de la vessie (elle n’a pas beaucoup aimé être sondée pendant l’intervention apparemment). J’ai donc dû prendre un traitement afin de la rééduquer. J’ai suivi ce traitement pendant trois mois et comme il me provoquait des extrasystoles (que j’ai toujours d’ailleurs), j’ai décidé de l’arrêter, avec l’accord de mon médecin. De plus, il n’était pas conseillé de tomber enceinte en prenant ce médicament et nous envisagions toujours d’agrandir la famille un jour ou l’autre.

Heureusement, côté vessie, tout est rentré dans l’ordre malgré l’arrêt du traitement. Nous avons donc attendu un mois, histoire que mon corps élimine un peu toutes les molécules ingurgitées pendant un trimestre, et repris les essais bébé 2 en octobre. J’avais toujours la crainte que mon souci urologique réapparaisse, mais non. Après le curetage, je n’avais pas repris la pilule, toujours dans l’optique de relancer les essais un jour ou l’autre.

Le cycle d’octobre a commencé. J’ai repris mes petites habitudes avec mes tests d’ovulation. J’ovule toujours très tôt dans le cycle: à j9 ou j10. Mes règles sont arrivées. Je n’étais pas du tout déçue. Je ne m’attendais pas à ce que ces essais soient rapides. Pour ma 2e grossesse, nous avons mis 10 mois avant que cela fonctionne (pour mal se terminer).

Nouveau cycle en novembre, tests d’ovulation, câlins avant pendant et après le petit smiley qui te dit de foncer. Les jours passent. Je me sens un peu bizarre mais rien qui ne me mette vraiment la puce à l’oreille. Pour moi, c’est sûr, on va mettre trèèèèssss longtemps avant d’y arriver. Le 7 décembre, au matin, je suis un peu dégoûtée par l’odeur de mon déodorant. Mes seins me font un peu mal mais c’est normal juste avant mes règles. Pourtant, j’ai un petit doute. Je sors un peu plus tôt du travail et j’hésite. J’ai envie de rentrer chez moi tout de suite et en même temps j’irai bien faire un petit tour à la pharmacie pour acheter un test de grossesse. Finalement je choisis la deuxième option. Je me procure un test précoce car nous sommes jeudi et que je suis censée avoir mes règles samedi. J’ovule très tôt mais mes cycles font tout de même entre 28 et 29 jours, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi ils n’étaient pas plus courts, mais bon, c’est comme ça !

Je rentre chez moi. Je joue avec ma fille. Mon mari arrive. C’est à son tour de lui donner le bain. Je profite qu’ils soient tous les deux à l’étage pour faire mon test. Et là, la barre s’affiche tout de suite. Pas de doute possible. Elle est bien foncée, bien nette. Je suis contente, mais je ne saute pas de joie. J’ai toujours le souvenir de ma fausse-couche bien présent à l’esprit.

Je fais ma prise de sang le lundi. Le taux est normal. Ouf ! C’est plutôt bon signe. Je prends alors rendez-vous chez ma gynécologue. Le 21 décembre je me rends chez elle avec ma maman (j’ai trop peur d’apprendre une mauvaise nouvelle et d’être encore toute seule à ce moment-là). Heureusement tout va bien (il y a un petit cœur qui bat), à part un petit décollement. J’ai des décollements à chaque grossesse. Ils sont dus à mes problèmes hormonaux. La gynécologue me dit de me reposer, d’éviter la voiture et me prescrit des ovules de progestérone à mettre tous les soirs. Je suis en congés le lendemain pour deux semaines, c’est déjà Noël ! Les vacances se déroulent dans la joie, la bonne humeur, le repos et le stress (pour moi). Je guette chaque diminution de symptômes. Moins de nausées ? C’est forcément mauvais signe ! Les seins moins douloureux ? Ça y est la grossesse s’est arrêtée… Je fais beaucoup de cauchemars aussi ! Bref, je psychote ! Et j’embête les quelques personnes qui sont au courant avec toutes mes angoisses.

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Des nouvelles de mon bidou

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Alors oui, c’est un titre un peu bizarre que je vous livre aujourd’hui. Je ne vais pas vous parler de problèmes gastriques ou digestifs. Non, rassurez-vous!

Ce billet sera dédié à mon bidou, car mon bidou n’est plus vide. Il abrite actuellement un tout petit bébé. Je suis en effet enceinte de 3 mois. J’ai eu ma visite des 12 sa hier.

Je vous raconterai les prémices de cette toute nouvelle aventure bientôt.

Je vous avoue qu’avec ma fausse-couche et un début de grossesse un peu compliqué, je ne suis pas du tout sereine (même si tout va bien pour le moment hein!).

Je stresse beaucoup, j’angoisse pour tout. Hier, par exemple, j’ai mangé de l’anchois. Je ne savais pas qu’il était cru. Et j’ai lu sur Internet que c’était le seul poisson qui était potentiellement porteur de la toxoplasmose. Bref, depuis je ne suis pas bien du tout.

Je voulais quand même partager avec vous cette très bonne nouvelle. Nous sommes très heureux et l’avons annoncé à la future grande sœur (un grand moment).

Je pense actuellement à toutes celles qui sont dans l’attente, qui ont subi plusieurs échecs et qui espèrent tant un + qui ne vient pas. Je suis vraiment de tout cœur avec vous. Tout ceci n’est pas facile. Je sais que pour nous, ce n’est que le début. Rien n’est encore gagné. Mais la première étape est passée et c’est déjà un soulagement.

Je reviens vite vous raconter tout cela! Promis!!!

A très vite!