Mes lundis avec toi

Lundis Duplo

Cela fait (déjà) six mois que je travaille à temps partiel. Le lundi est devenu, comme je le dis souvent, ma journée de la semaine préférée. Ma journée avec toi.

Cet hiver, il a été difficile de sortir avec Little Miss S. Elle ne voulait pas mettre le nez dehors (aurait-elle hérité du caractère casanier de sa mère ?), mais depuis quelques semaines cela va beaucoup mieux. Le soleil est de nouveau parmi nous (enfin, pas tout le temps, mais le printemps approche à grands pas !) et j’arrive à convaincre ma fille de quitter notre cocon douillet pour aller découvrir le monde (bon, ok, pour aller faire du vélo dans le quartier).

Bref, après six mois de travail à 80%, je peux faire un petit bilan et je m’en vais vous conter ce qu’est pour nous, un « lundi type ».

6h45 : je me lève et me prépare en même temps que mon mari, pas de grasse mat’ pour les braves ! Je préfère me réveiller et aller prendre ma douche quand Little Miss S. dort encore (sauf le week-end hein). J’ai l’esprit plus tranquille et je sais que je serai disponible pour elle dès son réveil.

7h30/8h : Little Miss S. m’appelle : « Maman ! Maman ! Il est où papa ? » « Au travail ma chérie », « Et bibi ? » « C’est moi qui te l’ai préparé » (le week-end je lève Little Miss S. et Mister V lui prépare son biberon (ou l’angoisse du : comment je vais faire sans mon petit déj si papa n’est pas là ?). Ma fille, affamée, se jette sur son biberon tout en regardant un épisode de Masha et Michka. Oui, je sais, ce n’est pas bien, mais on a instauré ce rituel (je ne sais plus ni quand ni comment ni pourquoi) et depuis impossible de faire autrement…

8h/8h30 : Nous jouons un peu dans le salon. Dînette, pâte à modeler, puzzles, Memory… J’en profite pour ranger un peu, vider/mettre le lave-vaisselle.

Lundis Mémory

On fait travailler notre mémoire!

 

8h30 : Je prépare Little Miss S. (changement de couches – non, toujours pas de pot… – habillement…).

Lire la suite

Tatie Elodie

pieds

Comme vous le savez peut-être si vous me lisez régulièrement (merci ! merci !), je suis fille unique. Je ne peux donc, techniquement, être tatie que si le frère de mon mari a un ou plusieurs enfants. Une tatie « par alliance » donc.

La fille de ma belle-sœur et de mon beau-frère est d’ailleurs née il y a deux semaines. Une petite merveille, au prénom très original dont nous ferons la connaissance dans un mois (distance et emploi du temps chargé du papa côté boulot obligent). Bref, youpi youpi, je suis tatie !!! Oui, mais en fait, je l’étais déjà, tatie.

J’ai un cousin, qui a 9 mois de moins que moi. Nous avons été élevés ensemble, nous étions dans la même classe jusqu’au lycée. Bref, il est, pour moi, plus qu’un cousin que je n’aurais vu que pendant les vacances. Nous n’avons pas les mêmes liens de sang que des frères et sœurs mais nous avons partagé énormément de choses pendant notre enfance. Nous étions complices de jeux et de bêtises et nous avons de très nombreux souvenirs communs. Je n’ai pas trop souffert de la solitude lorsque j’étais petite et c’est beaucoup grâce à sa présence. Avec le temps et la distance, nous ne sommes plus aussi « proches » et je pense que c’est normal. Chacun a sa vie, sa famille et ses amis. Mais nous sommes très heureux de nous retrouver lorsque l’occasion se présente. Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, surtout depuis que nous avons tous les deux des enfants (merci aussi à sa femme pour ça ! ;)). Et c’est vrai que je me considère comme la tatie de leur bébé. En plus, je trouve vraiment très moche le terme de « grande cousine » !

J’espère bien sûr que Little Miss S. aura un frère ou une sœur (apparemment elle voudrait une sœur, même si je doute qu’elle ait vraiment conscience de ce que cela implique lol), mais je sais déjà qu’elle ne sera pas seule. Elle aura un cousin et une cousine avec qui s’amuser et se créer de jolis souvenirs. Sans parler des autres enfants de notre entourage familial et de nos amis. Une belle perspective qui me remplit de joie.

 

 

6 mois d’essais et toujours rien… ou comment prendre les choses du bon côté

le-bon-cote

Nous entrons dans le 6e mois d’essais infructueux pour bébé 2. Et même si je suis déçue et triste de voir arriver mes règles à chaque début de cycle, j’ai décidé de positiver et de ne pas me laisser abattre. Je n’ai pas le choix, me direz-vous. Si nous voulons un deuxième enfant, je ne vais pas baisser les bras et me dire « bon, tant pis, on abandonne ! » (même si l’arrêt de la pilule provoque chez moi de sacrés dégâts #prisedepoids #cheveuxgras, etc.). Little Miss S. est arrivée au bout de cinq mois d’attente. Cela a été rapide et j’espérais que ce serait pareil pour bébé 2, mais non. Tant pis ! Monsieur ou Mademoiselle n’est pas très pressé(e) et comme je ne peux pas dépêcher une cigogne pour aller le ou la chercher, autant vivre cette période le plus sereinement possible. D’ailleurs, il y a quand même des avantages à ne pas encore être tombée enceinte :

Lire la suite

Le juste milieu

img_20160606_155529209

 

Je n’aime pas les conflits. Que ce soit en famille, dans mon travail ou avec mes amis, j’ai tendance à tout faire pour que les choses se passent bien. Quitte à dire oui à beaucoup (trop) de demandes et à me laisser un peu marcher sur les pieds (là je parle surtout du travail). Paradoxalement, j’ai quand même un caractère assez autoritaire et je sais ce que je veux.

Dans la bienveillance…

Lorsque je me suis documentée sur l’éducation bienveillante, je me suis aperçue que je la pratiquais naturellement. Je ne crie pas sur Little Miss S., j’essaie de la comprendre et je ne lui ai jamais donné de fessée. Je ne suis pas de ceux qui pensent que la fessée peut traumatiser un enfant (par fessée j’entends une petite tape sur les fesses), mais mes parents n’ont jamais levé la main sur moi et je suis sûre que ma façon d’agir vient beaucoup de leur éducation. Grâce à mes lectures, j’ai notamment appris que les enfants ne font pas de caprices mais que leur cerveau n’est pas assez mature pour réagir devant certaines situations autrement que par des cris, des pleurs et autres crises. Tout cela m’a permis de prendre du recul sur le comportement de ma fille. Pendant sa phase « terrible two » et même encore maintenant, lorsqu’elle refuse de monter prendre son bain par exemple, j’essaie de me mettre à sa place et de régler les choses sans perdre patience (et après une journée harassante au travail, ce n’est pas toujours simple !). Bon, bien sûr, si la négociation ne marche pas « Viens on va mettre Monsieur Patate dans le bain pour jouer avec toi », je suis obligée de la porter jusqu’à la baignoire. Heureusement, Little Miss S. n’est pas une enfant très difficile et elle se calme vite. Les cris et les pleurs ne durent jamais bien longtemps. Mais bien sûr il y a toujours des exceptions !

Lire la suite

26 mois!

26-mois

Little Miss S. a 26 mois. Déjà !

En ce moment, elle est dans une phase que j’aime beaucoup. Encore plus que quand elle était tout bébé. Bon, on ne peut pas dire que son papa ait beaucoup la cote. C’est « maman, maman » pour tout. Je ne vais pas m’en plaindre et je sais que ça ne va pas durer,mais ça me fait de la peine pour mon mari, qui se sent parfois rejeté. Mis à part ça, nous pouvons dire que nous sommes dans une période licornes, paillettes et arc-en-ciel. Le terrible two semble s’éloigner lentement mais sûrement, même si certaines négociations sont parfois plus difficiles que d’autres. Elle ne veut par exemple pas prendre son bain et une fois qu’elle est dedans, elle refuse d’en sortir… Cependant, je peux le dire, Little Miss S. est globalement une petite fille sage, très bavarde et rigolote.

Depuis ses deux ans, elle a d’ailleurs fait des progrès incroyables (bon, ok, j’exagère un peu) ou en tout cas fulgurants.

Le langage

Le point le plus impressionnant est l’évolution du langage chez Little Miss S. Je parlerais vraiment d’une explosion. Avant son anniversaire, elle comprenait énormément de choses et disait déjà plusieurs mots. Mais depuis un mois et demi, elle répète absolument tout (ce qui nous oblige d’ailleurs à faire attention à notre propre langage) et fait des phrases. C’est une grande bavarde, qui parle tout le temps. Elle nous imite aussi beaucoup et nous fait bien rire avec ses « Non, non, pas du tout », « Oh maman, regarde, c’est la loune (la lune) », « Moi j’aime bien ces chaussons/ce livre… ». Je ne pense pas que Little Miss S. soit en avance par rapport aux autres enfants de son âge, mais c’est vraiment la rapidité avec laquelle elle est passée de « je connais vingt mots » à « je peux tenir une conversation de quelques phrases » qui nous a soufflés.

La motricité fine

Little Miss S. a toujours été habile de ses mains, depuis qu’elle est bébé. Je l’admire d’autant plus, que je ne suis pas du tout manuelle, et que mon mari non plus ! Je suis allée la chercher il y a quelques jours à la crèche et sa puéricultrice référente m’a dit qu’elle avait été une des seules à savoir enfiler un lacet dans de grosses perles (fierté, fierté !).

Lire la suite

Dites 33!

sushis

Ça y est, voilà, c’est fait. Je viens d’avoir 33 ans…

Rien de dramatique me direz-vous. Certes…

Et il vaut mieux les avoir que de ne pas les avoir. Certes…

Mais je n’aime pas du tout les chiffres impairs (à part le 5, allez savoir pourquoi ?). Mon aversion pour les chiffres impairs vient peut-être du fait que je suis née un jour pair, une année paire… Bref, le 33 ne me plaît pas trop.

Et en plus, finalement, il y a de fortes chances pour que le Christ ne soit pas mort à 33 ans… Alors quand j’entends : « Ah 33 ans, comme Jésus ! », et bien j’ai envie d’expliquer que : « Non, en fait, Jésus ne serait finalement pas mort à 33 ans… ». Mais bon, comme je n’ai pas envie de répéter 100 fois la même chose, je réponds juste « Eh oui ! ».

Lorsque j’ai eu 30 ans, il y a donc fort fort longtemps, je n’ai pas vraiment été triste de passer à une autre décennie. Il faut dire que le bilan était plutôt positif, je m’étais mariée quelques mois plus tôt, nous avions acheté notre maison et nous étions en essais bébé (qui viendrait se blottir dans mon ventre un mois après !). Bref, tout allait plutôt bien !

Cette année non plus, je ne suis pas au bord de la dépression, je vous rassure ! Peut-être parce que nous sommes une nouvelle fois en essais bébé et que je suis déjà comblée et bien occupée par Little Miss S. En tout cas, j’ai quand même eu envie de fêter l’événement. Il faut dire que depuis que je suis maman, les moments consacrés entièrement à ma petite personne sont très rares (un simple rendez-vous chez le coiffeur me fait culpabiliser) et nous n’avons plus trop l’occasion de nous amuser entre amis (petit message à mes copines : euh, c’est quand que vous vous décidez à vous marier, histoire de danser jusqu’au bout de la nuit ???). Bref, j’ai donc voulu réunir mes copains pour une soirée resto et Casino (l’établissement de jeux hein, pas le supermarché !). Et ça m’a fait beaucoup de bien !

J’ai ainsi pu avoir à mes côtés ma meilleure amie (et marraine de Little Miss S.), une amie d’enfance, mon binôme de travail et néanmoins amie (avec leurs chéris) et mon mari. Un bon mojito, des sushis excellents (deux indices qui prouvent bien que bébé 2 n’est toujours pas en cours de fabrication…), des supers cadeaux et même quelques gains au Casino pour certains (bon, ok, moi j’ai perdu 20 euros)… en résumé, c’était une très bonne soirée.

tee-shirt

Un de mes cadeaux. Je crois que je vais le mettre cet été pour aller au boulot, non?

 

Little Miss S, gardée par ma maman, a été très sage et moi j’étais totalement sereine, bien qu’un peu triste de la laisser. Je pense que j’avais vraiment besoin de ce moment. 5 mois que nous n’étions pas sortis le soir avec Mister V. Une éternité quoi !

Ma mère habite tout près, donc je pourrais lui demander de venir jouer la baby-sitter plus souvent. Mais je n’ose pas trop, comme elle garde déjà un peu sa petite fille dans la semaine. La bonne nouvelle c’est que mon père veut déménager pour se rapprocher de chez nous, donc nous pourrons également le solliciter. Et je pense qu’il faut que nous en profitions avant d’agrandir la famille, car deux enfants c’est quand même plus difficile à faire garder qu’un seul !

Le lendemain, Little Miss S. s’est réveillée à 8h (merci ma fille !!!) et j’ai raccompagné ma meilleure amie et son copain à la gare. Un week-end au top, dont je ne suis pas encore tout à fait remise (alcool+peu de sommeil+fatigue accumulée). Mais j’ai repris la semaine avec la (super) pêche et le sourire, et ça, ça n’a pas de prix !

Bref, j’ai fêté mon anniversaire.

Little Miss S. et la crèche – épisode 2

creche-2

Nous sommes en septembre 2015. Little Miss S. va faire sa première rentrée à la crèche. Elle a pratiquement 10 mois. J’ai pris une semaine de congés pour le fameux temps d’adaptation. Je suis un peu nerveuse car ma fille est difficile à endormir pour la sieste et je ne suis pas sûre qu’elle veuille bien sombrer dans les bras de Morphée dans un endroit aussi stimulant !

Moi pas dodo !

Les deux premiers jours, nous passons quelques heures avec sa puéricultrice référente. Ma fille en profite d’ailleurs pour tester le 4 pattes pour la première fois (pour suivre un petit garçon, déjà !). Le troisième jour, je la laisse une heure. Le quatrième jour elle reste à la crèche de 14h30 jusqu’au goûter et le cinquième jour, c’est la demi-journée. Tout se passe bien, mais mes craintes sont fondées, Little Miss S. ne veut absolument pas dormir les deux après-midis où elle est en collectivité. La première année, de ses 10 mois à ses 1 an et 8 mois, nous arrivons à caler un rythme à peu près correct pour le bien-être de ma fille : elle dort vers 11h30/midi et ma mère l’emmène à 14h30 à la crèche. Lorsque je vais la chercher à 17h30, les puéricultrices me disent souvent qu’elle est fatiguée et énervée (j’ai même eu droit à quelques épisodes de : « elle a tapé son copain avec des pièces de puzzle en mousse » (hum hum, j’ai à la fois très envie de rire et de me cacher dans un trou de souris. Heureusement, ce comportement qui m’a quand même un peu inquiétée, n’a pas duré !). Dès que nous rentrons à la maison, je couche Little Miss S. et elle fait une petite sieste réparatrice de 18h à 19h/19h30, pour ensuite boire son biberon et se rendormir vers 20h30/21h. Sa puéricultrice référente est partie en congé maternité en milieu d’année et a été remplacée par une autre jeune femme que j’apprécie beaucoup. Très douce et à l’écoute, elle a su créer un lien particulier avec Little Miss S. Fin juillet 2016, avant les vacances, j’apprends qu’elle suivra ma fille dans sa nouvelle section, celle des « grands ». Et je suis très heureuse de cette décision.

Lire la suite

Lettre à S.

lettre-a-s

J’ai « fêté » il y a quelques jours mes huit ans au sein de mon service et de ma collectivité. Huit ans que je travaille pour le même employeur, dans le même bureau, avec une équipe qui, elle, a changé au fil des années. Cet anniversaire m’a bien sûr fait penser à toi. Comment aurait-il pu en être autrement ?

Je me souviendrai toute ma vie de ce jour où tu as décidé de partir. Partir de chez toi, sans un mot laissé à ta famille. Ton fils qui appelle au bureau, affolé. Tout le monde te cherche. Nous continuons à te chercher. 9 jours, 9 jours interminables où nous sommes sous le choc. À la fois terrassés par la peur, l’incompréhension et le désespoir. F., ma collègue, mon amie, croit toujours que tu t’es enfuie dans un autre pays. Celui qui t’a vu grandir et que tu aimais tant. Mais moi je sais. Je sais que tu n’es plus parmi nous, que tu t’es déjà envolée là où tu ne souffres plus. Tu n’aurais pas laissé tes enfants et ton mari sans nouvelles si ce n’était pour toujours.

Un coup de téléphone. On t’a retrouvée. Nous pouvons te pleurer désormais. Je le savais, je le sentais, mais c’est dur, tellement dur. Tu nous laisses comme orphelins. Je suis enceinte, une vie grandit en moi et en même temps je suis confrontée à ta mort. Je suis contente de t’avoir confiée, avant que tu ne t’en ailles, que j’attendais un bébé. Tu étais tellement heureuse pour moi. Tu m’as serrée dans tes bras. Une dernière fois.

Le jour de ton enterrement, j’ai saigné. J’ai cru que j’allais perdre mon bébé. Je t’ai beaucoup pleuré, dans cette église, mais je pleurais aussi pour mon enfant. Heureusement, Little Miss S., ma fille, ma warrior, s’est accrochée. Et sa force m’a permis de ne pas sombrer. Je lui raconterai sans doute un jour cette histoire, notre histoire. Cette tristesse, ce stress, cette angoisse qui m’a envahie alors qu’elle grandissait en moi.

Cela va bientôt faire trois ans que tu n’es plus là. Ton bureau est occupé par une autre personne, mais tu ne seras jamais remplacée dans mon cœur. Tu n’aimais pas que l’on t’appelle « chef ». Tu étais tellement plus que ça. Une oreille attentive, une très grande professionnelle et même, parfois, une deuxième maman. Tu m’as appris énormément de choses sur mon métier, sur la fonction publique et les méandres de l’administration. Tu m’as donné ma chance et je t’en remercie. J’essaie de faire en sorte, même aujourd’hui, que tu sois fière de mon parcours et de mon travail. Tu m’as toujours dit que tu me voyais faire carrière dans une collectivité. Je suis bien partie pour, puisque je suis désormais titulaire.

Avec F., nous pensons souvent à toi (pour ne pas dire tous les jours), tu nous manques beaucoup. Tu savais motiver les gens et faire en sorte qu’ils donnent toujours le meilleur d’eux-mêmes. Alors que j’écris ces mots, mon cœur se serre à l’idée que je ne te reverrai plus. Mais je suis heureuse et reconnaissante d’avoir un jour croisé ta route. D’avoir fait un bout de chemin à tes côtés. Si tu peux nous voir de là où tu es, sache qu’on t’aime et qu’on ne t’oubliera jamais.

Bienvenue en 2017!

15822273_10154260188470745_625079925_n

Le voici, le voilà, mon premier billet de l’année 2017 !

Je n’ai pas été très présente ces derniers temps sur le blog mais j’ai des excuses ! Tout d’abord, comme je l’avais imaginé, faire « rentrer » un 100% dans un 80% (je parle bien sûr de mon travail), n’est pas chose facile. J’ai des périodes très très chargées où je ne lève pratiquement pas le nez de mon ordinateur. Donc, pas question de prendre ma pause réglementaire d’1h30 pour rédiger un article. De plus, je n’ai pas d’ordinateur à la maison et ma tablette m’a lâchée avant les fêtes. Heureusement le papa Noël a été très généreux cette année avec moi et j’ai reçu un très beau cadeau (tablette + clavier) qui me permettra, je l’espère, de poster plus souvent des billets.

L’année 2016 ne s’est pas très bien terminée (décidément elle a fini comme elle s’est déroulée, plutôt mal !). Ma grand-mère s’est retrouvée à l’hôpital le 25 décembre (heureusement rien de grave), un de mes collègues a frôlé la mort et s’est retrouvé lui aussi hospitalisé (il commence à aller mieux, ouf !), Little Miss S. a eu une otite (que l’on essaye de soigner…mais pourquoi l’amoxicilline a un goût aussi horrible???) et j’ai attrapé la grippe.

Bref, je ne suis pas mécontente de laisser derrière nous ces 12 mois pas terribles, en espérant que 2017 se déroule mieux !

Je ne prends jamais de bonnes résolutions (de toute façon je ne les tiens pas, alors pourquoi m’infliger ça ? lol), mais pour 2017 j’ai quelques vœux à formuler, alors autant les coucher sur du papier. Outre bien sûr, un monde de paix, d’espoirs et d’amour (soyons optimistes pour ce premier billet de l’année !), j’aimerais que 2017 nous permette d’agrandir la famille et d’accueillir un petit bébé en bonne santé (bon, ok, si bébé arrive en 2018 c’est bien aussi !), que Little Miss S. continue de bien grandir et d’évoluer dans la joie et la bonne humeur, que mon mari arrête de stresser pour le travail et qu’il profite plus de sa famille et de ses amis. Et je fais le vœu que nous soyons tous et toutes en pleine forme, car, c’est vraiment le plus important (le reste suivra).

En 2017, je vais être tatie pour la première fois (gnniiiiiiii, une petite cousine pour Little Miss S.), nous allons partir en voyage (on ne sait pas encore où mais ce sera sans doute le premier périple en avion pour notre petite chérie) et je serais peut-être de nouveau enceinte.

Bref, hâte de voir ce que 2017 nous réserve !!! Et promis, je vous tiendrai au courant !

Une très belle année à vous, chers lecteurs !

Little Miss S. et la crèche – épisode 1

crecheJe vais vous parler ici d’un sujet qui nécessite un « petit » retour en arrière. Alors, attention, flashback !

Les recherches

J’étais enceinte de trois mois. Nous revenions d’un « road trip » aux Pays-Bas (nos dernières vacances rien que tous les deux) lorsque j’ai décidé de contacter une des deux crèches municipales situées dans notre village. Nous n’avions pas d’a priori sur le mode de garde de notre enfant, mais j’aimais bien le fait qu’il ou elle (en l’occurrence elle) soit assez vite sociabilisé et puisse fréquenter d’autres petits du même âge. Pas comme moi qui ai été gardée par mes grands-parents jusqu’à mes trois ans et qui ai pleuré pendant toute la première année de maternelle (attention, j’ai adoré être chouchoutée par mes grands-parents lorsque mes parents travaillaient mais je pense que je n’ai pas été bien préparée à la séparation brutale engendrée par l’entrée à l’école).

J’ai dû appeler l’établissement tous les deux mois afin de renouveler notre désir de toujours figurer sur la liste des préinscriptions. Je n’avais alors que peu d’espoirs car la directrice de l’établissement m’avait bien spécifié que nous n’aurions pas de place avant septembre 2016… Little Miss S. est née en novembre 2014 et j’ai repris mon travail en juillet 2015. Nous devions donc trouver une autre solution et nous nous sommes mis à chercher une assistante maternelle. Notre voisine (qui vit dans le même lotissement que nous et qui garde donc la plupart des enfants du quartier) n’était malheureusement pas disponible mais elle nous a conseillé de nous adresser à une amie à elle. Nous avons alors contacté cette personne et pris rendez-vous pour la rencontrer chez elle. C’est alors que ma mère nous a dit qu’elle souhaitait déménager pour se rapprocher de chez nous et garder Little Miss S.

Lire la suite